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  <title>La Bouquineuse - Science-fiction</title>
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  <description>Chroniques littéraires par une dévoreuse de livres</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Fri, 28 Nov 2008 11:03:19 +0100</pubDate>
  <copyright></copyright>
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  <item>
    <title>Un bonheur insoutenable par Ira LEVIN</title>
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    <pubDate>Wed, 12 Mar 2008 15:26:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Science-fiction</category>
        <category>Apprentissage</category><category>Littérature américaine</category><category>Manipulation</category><category>Prospective</category><category>Singularité</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/un_bonheur_insoutenable.gif&quot; alt=&quot;un_bonheur_insoutenable.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Dans le futur, les nations ont aboli les guerres et la misère. Mais à
quel prix ? Gouvernés par un ordinateur géant, les hommes sont - à l'aide
d'un traitement hormonal mensuel adéquat - uniformisés, privés de toute pensée
originale. Dans un univers où il n'existe que quatre prénoms différents pour
chaque sexe, le jeune Li RM35M4419 va hériter de son grand-père d'un étrange
cadeau : un surnom, Copeau. Ce sera le début pour lui d'une odyssée qui va
l'amener d'abord à s'accepter en tant qu'individu, puis à se révolter. Il n'est
heureusement pas seul, d'autres ont décidé de se rebeller. Mais seront-ils
assez forts pour lutter contre Uni, le super-cerveau informatique de cette
humanité déshumanisée ?&amp;quot;&lt;/em&gt; (Note éditeur)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ira Levin, ça vous dit quelque chose ? Pas vraiment. Et si je vous dis
&lt;em&gt;Rosemary’s baby&lt;/em&gt; ? Là OK. Ouvrage majeur de cet auteur, on retient
surtout son adaptation cinématographique signée Roman Polanski. Néanmoins, cet
écrivain new-yorkais mérite notre attention pour ses autres écrits, notamment
son œuvre de science fiction &lt;em&gt;Un bonheur insoutenable&lt;/em&gt;, parue en
1970.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la lignée de l’œuvre prospective majeure d’Orwell, &lt;em&gt;1984&lt;/em&gt;, Ira
Levin décrit un univers futuriste où les hommes connaissent une vie
parfaitement organisée : que ce soit leur vie amoureuse, leur profession
ou la possibilité de faire des enfants. Ils ne décident pas, c’est UniOrd, le
grand ordinateur, qui décide. Traitements hormonaux réguliers, mort programmée,
repas uniques, activité sexuelle du samedi soir, tout est défini, rien n’est
laissé à l’appréciation de chacun, la « famille » ayant pris le
pouvoir sur les individualités. Une société parfaitement unifiée où la
violence, la peur et le crime ont disparu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Membre de la Famille, Copeau ne fait pas exception à la règle. Pourtant, son
grand-père, un vieil homme fantasque et usé, plante la graine du doute dans son
esprit d’enfant. Un peu plus curieux que la moyenne, un peu différent aussi de
par ses étranges yeux vairons, Copeau grandit en se posant des questions sur
son orientation professionnelle, car il souhaite secrètement travailler dans la
construction de bâtiments. Il s’étonne que personne d’autre que lui ne semble
avoir ce genre de fantasmes. Quel mal y a-t-il à vouloir choisir son
métier ? Devenu adulte, Copeau, orienté dans un métier totalement
différent, continue de se sentir un peu à part dans ce monde en apparence
parfait. Poursuivant sa quête de la singularité, il va finalement découvrir
qu’il y a d’autres personnes comme lui et déclencher un formidable mouvement de
révolte contre le système.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : A la croisée des chemins entre un Eldorado apparent et un
monde totalitaire régi par Big Brother, &lt;em&gt;Un bonheur insoutenable&lt;/em&gt;
rejoint le thème de l’homme dominé par l’homme, par l’intermédiaire de la
machine toute puissante. Ma note : 15/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru chez J’ai lu / Décembre 2006&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;372 pages&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ira Levin est décédé le 12 novembre 2007 à New-York, à l’âge de 78 ans.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Harry Potter et les Reliques de la Mort par J. K. ROWLING</title>
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    <pubDate>Tue, 06 Nov 2007 15:41:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Science-fiction</category>
        <category>Apprentissage</category><category>Aventure</category><category>Enfance</category><category>Imagination</category><category>Littérature anglaise</category><category>Magie</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/Hp7.gif&quot; alt=&quot;Hp7.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Et voici le septième et ultime tome de l'héroïque histoire de Harry
Potter.&amp;quot;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voilà c'est fini... Ma tristesse est grande de voir s'arrêter cette saga
grandiose, mon désarroi est immense à l'idée de ne plus faire partie de cette
aventure fantastique avec des personnages aussi attachants que Ron, Hermione et
Hagrid : plus de cérémonie du Choixpeau à Poudlard, terminées les
excursions à Pré au lard, finies les Dragées surprises de Bertie Crochu et les
compétitions de Quidditch...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout d'abord je dois prévenir les amateurs des aventures d'Harry
Potter : je n'ai aucunement l'intention de les spoiler (définition :
gâcher leur surprise en faisant des révélations). Par contre, je tiens à
dénoncer un magazine (quelque chose comme Cortex &amp;amp; Neuro) pour son
passionnant article sur la résilience, paru en septembre et dévoilant -l'air de
rien- des éléments fondamentaux du septième tome. Vraiment indigne de cette
revue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ce qui est du contenu de ce dernier opus, j'ai donc choisi de me taire,
par respect pour tous ceux qui sont en train de dévorer leur exemplaire. Pour
les autres, les réfractaires du genre ou ceux qui se sont bornés à se forger
une opinion sur le seul visionnage du ou des films, sachez que le cycle Harry
Potter est une oeuvre extrêmement ambitieuse, foisonnante d'imagination et
d'intelligence, qui selon moi s'adresse autant aux adultes qu'aux enfants.
Joanne Kathleen Rowling est pourvue d'un talent rare : elle sait nous
extraire de notre quotidien et nous faire rêver. La magicienne, c'est elle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : Une oeuvre immense, intense, follement ambitieuse, à la
fois drôle et sombre, un travail titanesque sur la construction de l'intrigue
et des personnages, des recoupements cohérents entre chaque tome, une pure
merveille de littérature. Ma note : 18/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru chez Gallimard Jeunesse / Octobre 2007&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;810 pages&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A noter l'oeuvre d'un autre magicien : le compositeur &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Williams_(compositeur)&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;John
Williams&lt;/a&gt; qui a signé la bande originale des trois premiers films, musique
extraordinairement féérique !&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Site officiel de J. K. Rowling, c'est &lt;a href=&quot;http://www.jkrowling.com/fr&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>L'homme dans le labyrinthe par Robert SILVERBERG</title>
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    <pubDate>Sun, 14 Oct 2007 11:54:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Science-fiction</category>
        <category>Autres planètes</category><category>Littérature américaine</category><category>Manipulation</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/labyrintheOK.jpg&quot; alt=&quot;labyrintheOK.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Muller vivait depuis neuf ans dans le labyrinthe. Maintenant, il le
connaissait bien. Il savait ses pièges, ses méandres, ses embranchements
trompeurs, ses trappes mortelles. Depuis le temps, il avait fini par se
familiariser avec cet édifice de la dimension d'une ville, sinon avec la
situation qui l'avait conduit à y chercher refuge. Tous les hommes qui avaient
tenté de pénétrer dans le labyrinthe de Lemnos avant Muller étaient morts d'une
façon atroce. Tous ceux qui avaient essayé de l'y rejoindre par la suite
avaient été massacrés. Aujourd'hui, Ned Rawlins a reçu l'ordre de ramener
Muller sur la terre, sa planète natale. Qui, neuf ans auparavant, l'a
impitoyablement chassé...&amp;quot;&lt;/em&gt; (Note Editeur)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis neuf longues années, Dick Muller frappé d'une terrible malédiction
contractée lors de sa dernière mission, a quitté la Terre pour trouver refuge
sur Lemnos, une planète-labyrinthe apparemment désertée de tous êtres
d'intelligence supérieure depuis des milliers de siècles. Ses seuls habitants y
sont les animaux et les innombrables pièges qui la parsèment. Ceux-ci incarnent
la vigilance de la planète pour interdire toute intrusion étrangère.
D'ailleurs, si la planète procède consciencieusement à son auto-nettoyage par
divers mécanismes connus d'elle seule, elle choisit de laisser tels quels les
multiples cadavres qui la jonchent, comme autant de prises de guerre censées
mettre en garde ceux qui s'y risqueraient à nouveau. Pourtant, Muller a su
déjouer ces pièges mortels et vit aujourd'hui au coeur du labyrinthe. Son
quotidien, hormis la chasse qui lui permet d'entretenir ses rations de
nourriture, consiste à étudier le mode de fonctionnement de son énigmatique
résidence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Constitué des huit zones A à H du centre vers la périphérie, le labyrinthe
fait environ une trentaine de kilomètres de diamètre. Au delà, d'immenses
anneaux de pierre le bordent en guise de premier avertissement aux intrus.
Pourtant, Charles Boardman, commandant en chef du vaisseau - ayant bien connu
Muller du temps où ils travaillaient ensemble - et son équipage sont bien
décidés à traverser cette collection de pièges, sorte de souricière géante,
pour le seul homme qu'ils considèrent capable de sauver la terre, l'ancien
soldat Dick Muller. Pour ce faire, Charles Boardman a choisi pour acolyte Ned
Rawlings, fils de Richard Rawlings, un ancien ami de Muller, pour amener ce
dernier à sortir de sa cachette. Association très complémentaire formée par ces
deux hommes que tout oppose : Boardman incarnant le chef sérieux,
expérimenté et inflexible, fin calculateur, au physique lourd et autoritaire,
face au jeune et enthousiaste Rawlings, dont l'innocence n'a d'égal que le
respect et la terreur que lui inspirent cet imposant supérieur. Boardman met
donc au point un scénario pour manipuler Muller au travers de Rawlings et
parvenir à ses fins, mettre un terme à la retraite isolée de Muller pour qu'il
serve à nouveau sa patrie et ce de gré ou de force, quel qu'en soit le nombre
de vies à sacrifier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une étrange malédiction qui pousse à homme à tout quitter, une planète
fascinante par son autonomie et sa cruauté, des protagonistes fins stratèges et
d'autres sous influence, Robert Silverberg construit son histoire par petites
touches, sans artifice ou excès d'action, révélant ainsi son univers SF très
singulier, empreint d'émotion et de questionnement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : Un roman au rythme mesuré dont la force naît du mélange
entre imagination et pragmatisme, à travers des personnages nuancés. Un roman
psychologique en forme d'hyperbole de notre vie quotidienne, la recherche du
pouvoir et de la reconnaissance d'autrui, la frontière entre le libre-arbitre
et l'influence, les obstacles qui nous contraignent et nous confinent dans un
espace limité, les sentiments contradictoires que nous inspirent notre
communauté selon qu'elle nous adule ou nous rejette. Ma note : 16/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru aux éditions J'ai lu SF / Octobre 1973 réédition Juillet 2007&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;307 pages&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Days par James LOVEGROVE</title>
    <link>http://www.bouquineuse.com/post/2007/08/30/Days-par-James-LOVEGROVE</link>
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    <pubDate>Thu, 30 Aug 2007 14:31:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Science-fiction</category>
        <category>Littérature anglaise</category><category>Prospective</category><category>Société de consommation</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/9782290001660.gif&quot; alt=&quot;9782290001660.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Chez Days, le plus grand gigastore du monde, tout s'achète. Absolument
tout. Mais pour le commun des mortels, il faut bien souvent se contenter des
vitrines éclairées qui font le tour du bâtiment, car on ne peut rentrer chez
Days qu'avec une carte de membre. Alors, certains sont prêts à tous les
sacrifices, toutes les folies pour parvenir à mettre la main sur l'un des
fameux sésames...&amp;quot;&lt;/em&gt; (Note éditeur)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis 33 ans, Frank travaille chez Days. Depuis 33 ans, il se lève à 6h00,
grignote un coin de toast et boit un café. A la même heure, le même
rituel : il revêt son costume du jour, un complet aux armes du magasin, un
logo en double D noir et blanc, de même que la cravate, la chemise, les
chaussures et la montre Days, ainsi que la carte Days. Toujours les mêmes
gestes et Frank n'en peut plus, il a décidé de démissionner aujourd'hui. Son
travail ? Fantôme ou plutôt agent de la sécurité tactique, un poste où les
qualités majeures consistent à passer inaperçu, à être transparent, sitôt
croisé sitôt oublié, fondu dans la masse humaine. Parfait pour cet homme
ordinaire et insignifiant...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De son côté, Linda ne rêve que de faire partie du monde privilégié des
porteurs de cartes Days. D'économies en restrictions de toutes sortes depuis 5
années, Gordon et Linda ont enfin obtenu leur carte. Et ce n'est pas sans
excitation qu'ils préparent leur journée dans ce magasin, une journée
particulièrement mémorable !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Septimus Days a créé ce gigastore à l'image de sa mégalomanie. Un antre de
la consommation où tout se trouve et tout s'achète. La devise de son
créateur : &lt;em&gt;&amp;quot;tout ce qui est mis en rayon sera vendu, tout ce qui est
vendable sera mis en rayon&amp;quot;&lt;/em&gt; : bijoux, animaux, ceintures, lampes,
livres, nourriture, etc. Au décès de Septimus, ses sept fils vont reprendre
l'entreprise et tenter de la faire prospérer à leur manière tout en conservant
les grandes lignes de la direction paternelle. Mais cela ne peut se faire sans
heurts, car si les clients deviennent semblables à des bêtes fauves à la
perspective de pouvoir faire d'incroyables bonnes affaires (sur des produits
dont ils n'ont a priori aucun besoin), certains employés trop zélés peuvent à
leur tour s'avérer incontrôlables...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : Une immersion dans un monde pas si éloigné du nôtre, où
personnages se croisent, ceux qui espèrent devenir des initiés et ceux qui
rêvent de sortir de cet enfer consumériste. Un roman fiction futuriste rédigé
au présent, un très bon moment de lecture. Ma note : 17/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus :&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru chez J'ai lu SF / Mars 2007&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;475 pages&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>De bons présages par Terry PRATCHETT et Neil GAIMAN</title>
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    <pubDate>Thu, 29 Mar 2007 15:28:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Science-fiction</category>
        <category>Apocalypse</category><category>Humour</category><category>Littérature anglaise</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/De_bons_pr_sages.gif&quot; alt=&quot;De_bons_pr_sages.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;L'Apocalypse aura lieu samedi prochain, après le thé ! Ainsi en
ont décidé, d'un commun accord, les forces du Bien et du Mal.&amp;quot;&lt;/em&gt; (Notes
éditeur J'ai lu)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Prenez un Ange et un Démon respectivement au service de Dieu et du Diable
mais qui s'entendent bien quand même, un Antéchrist de 11 ans désobéissant,
charismatique et inventif, une sorcière répondant au doux nom d'Anathème dont
l'ailleule, Agnès Barge, bien que décédée depuis des lustres, lui envoie des
messages à travers son livre de prophéties. Ajoutez 4 cavaliers de
l'Apocalypse : Guerre, Famine , Pollution et Mort, et mélangez fermement.
Vous obtiendrez un roman comico-fantastique déjanté à souhait. La touche
d'humour british en plus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'intrigue semble simple, puisque le roman démarre sur plusieurs échanges de
bébés, notamment d'un bébé avec l'Antéchrist. Ce dernier, suite à cette
regrettable méprise, va être élevé par une famille ordinairement normale et
devenir le centre des préoccupations de plusieurs autres personnages, notamment
l'Ange Aziraphale, libraire bibliophile à mi-temps, et Rampa, Ange Déchu,
amateur du groupe Queen et de Bentley, lesquels censés le surveiller, vont
s'apercevoir qu'ils se trompés de petit garçon. Bien décidés à contrer les
plans de leurs supérieurs, Aziraphale et Rampa vont tout mettre en oeuvre pour
faire capoter l'Apocalypse, car après tout, s'ils adorent rendre les hommes
cinglés, l'idée de les voir disparaître à jamais ne les enthousiame pas :
la vie sur terre est plutôt agréable après tout ! Adam Young, quant à lui,
jeune incarnation de l'Antéchrist, va devoir engager une lutte contre son
destin, et l'humanité qu'il a aquise par son éducation dans un milieu normal,
comprendre non sataniste, va beaucoup l'y aider.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voilà donc engagée la lutte ultime entre les forces du Bien et du Mal, une
machine sensée fonctionner sans accroc mais contrée par les acteurs eux-mêmes
de sa mise en oeuvre. Bourré d'annotations de fin de page qui n'en finissent
pas, le plus souvent désopilantes, des prophéties vraies mais souvent
hermétiques, des références musicales (France Gall y est...), voici un roman
farfelu qui mérite le détour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : Un roman fantastique surprenant par son traitement décalé,
la richesse de ses jeux de mots et ses références subtiles. Un équilibre
intéressant entre l'humour et la folie. Ma note : 14/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Diable Vauvert / Février 2002&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;465 pages&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.bouquineuse.com/post/2007/03/29/De-bons-presages-par-Terry-PRATCHETT-et-Neil-GAIMAN#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Les enfants de Darwin par Greg BEAR</title>
    <link>http://www.bouquineuse.com/post/2007/02/05/Les-enfants-de-Darwin-par-Greg-BEAR</link>
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    <pubDate>Mon, 05 Feb 2007 14:37:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Science-fiction</category>
        <category>Evolution</category><category>Hard science</category><category>Littérature américaine</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/les_enfants_de_darwin.gif&quot; alt=&quot;les_enfants_de_darwin.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Onze ans après les événements relatés dans l'Echelle de Darwin, que
sont devenus les enfants de SHEVA, ces mutants dont l'espèce remplacera
peut-être l'homo sapiens sapiens ?&amp;quot;&lt;/em&gt; (Note éditeur)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Greg Bear, auteur contemporain de romans de science fiction, est un
spécialiste du &amp;quot;hard science&amp;quot;, un courant SF orienté travaux et recherches
scientifiques auquel je suis particulièrement accro. D'autres courants existent
tels que le cyberpunk, le fantasy, le space opera et d'autres encore. Chacun de
ces genres a des spécificités qui lui sont propres auxquelles les lecteurs
assidus du genre SF s'attachent plus particulièrement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour lire &lt;em&gt;Les enfants de Darwin&lt;/em&gt;, il faut impérativement avoir lu le
premier tome, sinon l'histoire va vous paraître méchamment hermétique. En outre
pour lire &lt;em&gt;l'Echelle de Darwin&lt;/em&gt;, le premier roman du cycle donc, il faut
un minimum de goût pour les sciences et plus particulièrement la génétique, car
c'est un roman relativement ardu et très riche en jargon médical. Dans ce
premier opus, deux histoires émergent en parallèle. D'une part, celle d'une
biologiste qui va découvrir un rétrovirus, responsable d'une maladie qui
n'affecte que les femmes enceintes, lesquelles mettent au monde des enfants
mutants. D'autre part, la decouverte par un anthropologue de 3 corps anciens
dans les Alpes, apparemment une famille, les parents et un nourrisson. Sauf que
les parents sont de type néandertal, alors que le nourrisson possède des
caractéristiques physiques de l'homme moderne. Ces deux histoires vont se
juxtaposer jusqu'à l'émergence d'une théorie extraordinaire de type
évolutionniste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Les enfants de Darwin&lt;/em&gt;, suite de &lt;em&gt;l'Echelle de Darwin&lt;/em&gt;,
raconte comment les êtres humains nouvelle génération, dits shevites (car
atteint du virus SHEVA) sont traqués et enfermés dans les camps par les humains
&amp;quot;normaux&amp;quot;, incapables de les accepter pour ce qu'ils sont, à savoir non pas des
individus malades et potentiellement contagieux, mais une nouvelle race
d'humains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : un cycle captivant sur l'évolution de l'humanité tant sur
le plan génétique que psychologique. Je trouve néanmoins que la suite est
beaucoup moins passionnante que le premier roman, à cause des longueurs mais
surtout de l'essoufflement de son auteur qui semble rechercher une fin
politique trop réaliste à l'histoire. Ma note : 17/20 pour le tome 1
&lt;em&gt;l'Echelle de Darwin&lt;/em&gt;, et 13/20 pour le tome 2 &lt;em&gt;Les enfants de
Darwin&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A noter : Pour ceux qui aiment le genre hard science, je vous conseille
du même auteur, &lt;em&gt;La musique du sang&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus :&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;L'Echelle de Darwin&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
Paru chez Ailleurs &amp;amp; Demain (Robert Laffont) / juin 2001&lt;br /&gt;
Récompensé en 2000 par la prix Nébula&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Les enfants de Darwin&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
Paru chez Ailleurs &amp;amp; Demain (Robert Laffont) / septembre 2003&lt;br /&gt;
483 pages&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Des milliards de tapis de cheveux par Andreas ESCHBACH</title>
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    <pubDate>Wed, 31 Jan 2007 06:28:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Science-fiction</category>
        <category>Autres planètes</category><category>Littérature allemande</category><category>Tradition</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/Des_milliards_de_tapis.gif&quot; alt=&quot;Des_milliards_de_tapis.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Quelque part aux confins de l'Empire, sur un monde oublié de tous...
une petite planète apparemment anodine. Sauf que, depuis des temps immémoriaux,
les hommes s'y livrent à une étrange occupation : tisseurs de père en
fils, ils fabriquent des tapis de cheveux destinés à orner le Palais des
Étoiles de l'Empereur...&amp;quot;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;...Pourtant, une étrange rumeur circule. On raconte çà et là que
l'Empereur n'est plus. Qu'il serait mort, abattu par des rebelles. Mais dans ce
cas, à quoi peuvent donc servir ces tapis ? Et qui est cet homme si
étrange qui prétend venir d'une lointaine planète ? Lui aussi affirme que
l'Empereur est mort...&amp;quot;&lt;/em&gt; (Note éditeur)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des milliards de tapis de cheveux raconte l'histoire de plusieurs
générations de familles de tisseurs. Seuls les hommes tissent, à partir des
cheveux de leurs femmes et de leurs filles, pour réaliser des tapis. Chaque
tisseur réalise au cour de sa vie un unique tapis, et l'offrira à son unique
fils lequel à son tour devra tisser un tapis : c'est une tradition qui se
transmet de père en fils, sachant qu'un tisseur ne doit avoir qu'un seul fils
et donc sacrifier les nourrissons mâles en surnombre. Les tapis sont ensuite
vendus pour être entreposés dans le palais de l'empereur. Du moins, c'est ce
que les tisseurs croient, car la réalité est toute autre... et d'une cruauté
redoutable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'originalité de ce roman de SF tient notamment dans l'habileté de sa
construction avec non pas un personnage principal mais plusieurs, lesquels
n'ont a priori aucun lien évident entre eux... Chaque chapitre est présenté
comme un morceau du puzzle et c'est seulement avec le dernier morceau que
l'intrigue prend tout son sens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : Un roman à la structure étonnante, tissé comme un tapis de
cheveux par son auteur, lequel nous mène à travers un univers étrange dans un
style et une approche relativement décalés, jusqu'à son dénouement féroce et
implacable. Ma note : 15/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru aux éditions J'ai lu / août 2006 (réédition)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;316 pages&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1er roman d'Andreas Eschbach, Des milliars de tapis de cheveux a été
plusieurs fois récompensé : Prix Bob Morane 2000, Grand prix de
l'imaginaire du meilleur roman étranger 2001&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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