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  <title>La Bouquineuse</title>
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  <description>Chroniques littéraires par une dévoreuse de livres !</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Sun, 05 Feb 2012 20:18:09 +0100</pubDate>
  <copyright></copyright>
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  <item>
    <title>La vie d’une autre par Frédérique DEGHELT</title>
    <link>http://www.bouquineuse.com/post/2012/02/05/La-vie-d%E2%80%99une-autre-par-Fr%C3%A9d%C3%A9rique-DEGHELT</link>
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    <pubDate>Sun, 05 Feb 2012 16:28:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Roman</category>
        <category>Adapté au cinéma</category><category>Amnésie</category><category>Déception</category><category>Histoire de famille</category><category>Introspection</category><category>Littérature française</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/la_vie_d_une_autre.jpg&quot; alt=&quot;la_vie_d_une_autre.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;la_vie_d_une_autre.jpg, fév. 2012&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Hier soir, nous étions encore en 1988. Jeudi 12 mai. Un jour de
décalage. C'est noir sur blanc, et ça veut dire que douze années se sont
écoulées. En 1988, où je crois être encore, je viens de rencontrer Pablo. Mais
en 2000, où je viens d'arriver, nous avons deux enfants. Mais moi, où suis-je
dans tout ça ? Je ne me souviens de rien... Sinon du septième étage d'une
rue de Montmartre. Je revois Pablo m'emmenant sur le balcon admirer le
Sacré-Coeur. Pablo, la tête enfouie dans mon corsage, hurlant au milieu des
fleurs qu'il me désire. Pablo qui, pour l'instant, est mon seul lien avec la
veille. Que s'est-il passé pendant douze ans ?&amp;quot;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A quelques jours de la sortie du film intitulé &lt;em&gt;La vie d’une autre&lt;/em&gt;
réalisé par la talentueuse Sylvie Testud, je viens de terminer la lecture du
roman éponyme dont il s’inspire. On y rencontre Marie, une jeune femme de 25
ans qui vient de passer une nuit torride avec Pablo, jeune et bel homme
d’origine russo-argentine. Le lendemain de la fête, Marie se réveille 12 ans
plus tard, mariée avec le galant de la veille et mère de 3 enfants. Au-delà de
l’aspect extravagant de cette mise en bouche qui serait beaucoup pour me
plaire, le plat de résistance quant à lui, s’avère hélas plat et sans
saveur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le personnage de Marie manque de réalisme pour ne pas dire de réalité, tant
son comportement calme et distant au regard de la situation apparaît faux.
Pourquoi ce parti pris de l’auteur de faire de cette femme amnésique une icône
glacée, presque robotisée, sans lui donner des réactions de peur, de panique,
de questionnement, de colère ? C’est d’autant plus surprenant qu’au fur et
à mesure de son évolution dans sa nouvelle vie, elle montre des traits de
personnalité opposés à ceux qui sont les siens habituellement. Cette femme
vivante, curieuse et déterminée peut-elle véritablement s’incarner dans cette
autre, candide et soumise, prête à tout accepter pour sauver une union de
quelques semaines ? On peut comprendre qu’une personne oublie un pan de
son existence, mais difficilement qu’elle s’oublie elle-même, jusque dans les
fondements de sa personnalité…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Intriguée par son « arrivée » 12 ans plus tard, pas plus inquiète
que cela d’avoir perdu 12 années (elle n’a pas beaucoup tiqué en voyant son
reflet, s’est juste trouvée amaigrie : quelle chance après 3 grossesses…
rien non plus sur sa coupe de cheveux, a-t-elle gardé la même entre 1988 et
2000 ?), elle s’interroge sur sa relation avec Pablo. Bien évidemment, si dans
la réalité de ses souvenirs, elle ne connaît Pablo que depuis 24 h, elle fait
confiance à la Marie du temps présent qui a vécu mariage et triple naissance,
et enfile naturellement le costume de la mère attentive et dévouée ainsi que de
l’épouse souriante… Ce postulat très convenable de la femme qui ne veut pas
faire de vagues, s’intégrant tant bien que mal dans un quotidien pesant et
millimétré lui permet, tout en oblitérant son ressenti, d’investiguer
discrètement sur ce qu’a été sa vie. Mais pourquoi jouer ce rôle et garder son
amnésie secrète ? Comment passer de femme célibataire et frivole à mère
ayant la responsabilité de 3 enfants ? Pourquoi rester en couple avec un
homme qu'on ne connaît que depuis la veille ? Hélas, tant de questions
sans réponses satisfaisantes renforcent ce sentiment d'un roman qui sonne
creux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le personnage de Pablo suit le même protocole, doux, amoureux, attentionné
avec Marie d’aujourd’hui, est révélé comme un tout autre personnage sur l’ère
précédente : cachottier, agressif, prétentieux. Ce jeu de dupes des
personnalités « avant après », manque là encore de crédibilité. Dommage,
car ce sujet traité avec plus de justesse et moins de bavardage introspectif
aurait pu déboucher sur un vrai questionnement sur le temps qui passe, les
choix que l’on fait, les décisions que l’on prend. L’amnésie ici décrite sous
l’angle de la renaissance de soi et du couple, permet dans ce texte d’effacer
les traumatismes et de faire table rase des blessures infligées, théorie guère
vraisemblable qui relève plus du fantasme qu’autre chose.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : Malgré une idée de départ intéressante, je reste
franchement mitigée par ce roman, dont l’histoire tourne en rond, desservie par
un style plat et répétitif et une héroïne désincarnée, n’offrant au final que
peu d’émotions. Je pense néanmoins aller voir le film de Sylvie Testud par
curiosité pour son regard sur cette histoire et l’interprétation de Juliette
Binoche dans le rôle de Marie. Ma note : 10/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru chez &lt;a href=&quot;http://www.actes-sud.fr/catalogue/pochebabel/la-vie-dune-autre-ne&quot;&gt;Babel&lt;/a&gt; /
Janvier 2010&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;341 pages&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lien &lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/vie-dune-autre-Fr%C3%A9d%C3%A9rique-Deghelt/dp/2742775803%3FSubscriptionId%3DAKIAIIVW4C7TKLDNEP7Q%26tag%3Dws%26linkCode%3Dxm2%26camp%3D2025%26creative%3D165953%26creativeASIN%3D2742775803&quot;&gt;
Amazon&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.bouquineuse.com/post/2012/02/05/La-vie-d%E2%80%99une-autre-par-Fr%C3%A9d%C3%A9rique-DEGHELT#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Zanzaro Circus par Jack-Alain LEGER</title>
    <link>http://www.bouquineuse.com/post/2012/01/31/Zanzaro-Circus-par-Jack-Alain-LEGER</link>
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    <pubDate>Tue, 31 Jan 2012 17:15:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Roman</category>
        <category>Autodérision</category><category>Biographie</category><category>Enfance</category><category>Introspection</category><category>Littérature française</category><category>Métier d auteur</category><category>Psy</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/Zanzaro_circus.gif&quot; alt=&quot;Zanzaro_circus.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Zanzaro_circus.gif, janv. 2012&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Zanzaro, le clownesque héros de ce roman, qui n’est autre que l’auteur,
nous invite à le suivre dans ce cirque qu’aura été sa vie. On y croise
Françoise Sagan, Liz Taylor, Viva Superstar et Derrida. On découvre avec lui
les peines mais aussi les joies que cause sa maladie : la psychose
maniaco-dépressive. Comme autant de pop-up surgis sur un écran d’ordinateur,
les bribes du passé s’imposent à son souvenir. Le lecteur l’accompagne sur la
piste d’une existence consacrée à l’art : à la musique, à l’écriture, à la
musique de l’écriture.&amp;quot;&lt;/em&gt; (Note éditeur)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après quelques pages de lecture, je me demandais s’il existait meilleure
illustration du style de l’auteur que le mot « foutraque » ! Dans cet
ouvrage autocentré d’inspiration psychanalytique (qui cache son jeu sous
l’appellation de roman), Léger bouleverse les codes en voulant raconter tout,
tout de suite, sans y mettre les formes, hormis celles de l’affèterie et d’un
théâtralisme surjoué. Happé dans une série de considérations vomitives sur
lui-même et sur les autres, l’auteur prend ses marques de dézingueur. D’abord
sur lui-même, car l’auteur narrateur ne s’aime pas beaucoup et offre un tableau
noir de sa personnalité et de son physique, soliloque d’un homme perturbé aux
revendications multiples et aux assertions définitives. Sur les autres aussi,
le narrateur décrit des catégories de personnes honnies de manière
tranchée : les critiques littéraires qui ont descendu son roman paru en
1982, la presse en général, les psys incompétents en particulier, mais aussi
les mondains et les snobs qui fréquentent le même milieu artistique et
littéraire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’homme côtoie en effet du beau monde : Sagan, Derrida, Greco… Qu’il
les aime ou les abhorre, tous ont droit à une petite phrase ou anecdote de son
cru, mélange de souvenirs et de fantasmes. Certains en prennent pour leur grade
dans un concert d’amertume et de souffrance hurlée : le médecin
moliéresque des beaux quartiers et son diagnostic de cancer diffus digne de
Diafoirus, la « grosse » de chez Grasset (pouffiasse, grosse, conne,
pas baisable, etc.) et le pauvre Derrida, traité de « bouffon bouffi de
suffisance » , « un des plus grands imposteurs du XX° siècle »,
coupable d’exécrer la corrida… Que dire d’une telle diatribe, d’un tel
déchaînement de haine, si ce n’est l’emphase de la souffrance, le ressentiment
jaloux d’un névrosé histrionique qui se complaît dans son pathos ? Bibi et
ses traumas d’enfant torturé, Zanzaro masochiste et ses formules outrancières
jalonnées de points d’exclamation et de formules dramatiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De ce fait, les revendications plus contextuelles, les injustices raciales
et politiques deviennent presque dérisoires devant l’immensité des problèmes
existentiels du narrateur, ce qui apparaît un peu dommage, car on sent bien que
le personnage a beaucoup de choses à raconter mais que l’exacerbation de ses
douleurs psychiques prennent le pas sur tout le reste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Auteur de romans et compositeur en mal de reconnaissance, tour à tour
gouailleur, bohème, nostalgique, énervant, touchant, lucide, grossier,
méprisant, poète, caricatural, idolâtre, puant, digressif, enfantin, épuisant
et prétentieux, le narrateur nous emmène dans son univers barré et psychotique,
chatoyant et pathétique, créatif et immature, l’image même du
maniaco-dépressif. Comment ne pas avoir un regard de tendre indulgence pour ce
personnage malheureux qui cultive son aura de victime pour mieux revendiquer
son art ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : Ouvrage psychothérapique déguisé en roman, Léger nous
livre un portrait de lui-même haut en couleurs mais toujours sans concession et
avec beaucoup d’autodérision dans un style qui peut rapidement donner mal à la
tête, mais qui a le mérite d’être le sien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru chez L’éditeur / Janvier 2012&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;200 pages&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lien &lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/Zanzaro-circus-Windows-surgies-loubli/dp/2362010600%3FSubscriptionId%3DAKIAIIVW4C7TKLDNEP7Q%26tag%3Dbouquineuse-20%26linkCode%3Dxm2%26camp%3D2025%26creative%3D165953%26creativeASIN%3D2362010600&quot;&gt;
Amazon&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ouvrage lu en partenariat avec la maison &lt;a href=&quot;http://www.l-editeur.fr/zanzaro-circus&quot;&gt;L’Editeur&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>La trilogie berlinoise par Philip KERR</title>
    <link>http://www.bouquineuse.com/post/2012/01/24/La-trilogie-berlinoise-par-Philip-KERR</link>
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    <pubDate>Tue, 24 Jan 2012 12:46:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Polar / Thriller</category>
        <category>A lire !</category><category>Autodérision</category><category>Humour noir</category><category>Littérature anglaise</category><category>Meurtres</category><category>Nazisme</category><category>Suspense</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/La_trilogie_berlinoise.gif&quot; alt=&quot;La_trilogie_berlinoise.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;La_trilogie_berlinoise.gif, janv. 2012&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Bernie Gunther, ex-commissaire de la police berlinoise, est devenu
détective privé. Désabusé et courageux, perspicace et insolent, Bernie est à
l'Allemagne nazie ce que Philip Marlowe est à la Californie de la fin des
années 1930 : un homme solitaire, témoin de son époque. Des rues de Berlin
&amp;quot; nettoyées &amp;quot; pour offrir une image idyllique aux visiteurs des Jeux olympiques
à celles de Vienne la corrompue, Bernie enquête au milieu d'actrices et de
prostituées, de psychiatres et de banquiers, de producteurs de cinéma et de
publicitaires. La différence avec un film noir d'Hollywood, c'est que les
principaux protagonistes s'appellent Heydrich, Himmler et Goering.... &amp;quot;&lt;/em&gt;
(Note Editeur)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Composée de trois romans policiers &lt;em&gt;L'Été de cristal&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;La Pâle
Figure&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Un requiem allemand&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;La trilogie berlinoise&lt;/em&gt;
met en scène le détective privé Bernard Gunther pendant le IIIe Reich entre
1936 et 1947. Personnage cynique à la répartie mordante, Bernie mène ses
enquêtes jusqu’au bout et n’hésite pas à mouiller la chemise. Et mener des
investigations sous le régime nazi n’est pas une tâche facile…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans &lt;em&gt;L’été de cristal&lt;/em&gt;, un homme de pouvoir richissime engage
Gunther pour découvrir qui a assassiné sa fille et son gendre puis volé le
contenu de leur coffre-fort dont seul le couple connaissait la combinaison.
L’homme souhaite retrouver une partie du butin, notamment un collier de diamant
Cartier de très grande valeur. Ancien flic de la Kripo dégoûté par la montée du
national-socialisme, le détective n’hésite pas à faire appel à ses anciens
contacts pour remonter la piste des suspects, mais il s’aperçoit que l’affaire
est beaucoup plus compliquée que prévue, allant jusqu’à impliquer la Gestapo.
Contraint de mener cette enquête à bien s’il veut sauver sa vie et sa carrière,
il entre de son plein gré à Dachau pour récupérer des informations détenues par
un des prisonniers du camp…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La seconde enquête nous mène sur les pas d’un tueur en série qui sélectionne
ses jeunes victimes parmi la population des adolescentes blondes aux yeux bleus
appartenant aux jeunesses hitlériennes. Contraint par Heydrich de réintégrer la
Kripo pour mener ses investigations de manière officielle, Gunther découvre que
la piste du tueur juif est trop évidente. Ses recherches sur une autre affaire
de lettres volées pour faire chanter un homosexuel, le conduisent vers une
clinique dirigée par le très renommé psychiatre Kindermann, lequel pourrait
bien être également lié aux meurtres des jeunes filles. Mais d’autres noms
&amp;quot;célèbres&amp;quot; du parti Nazi vont surgir faisant obstacles au travail de Gunther
pour l'empêcher de faire naître la vérité sur les auteurs de ces meurtres
atroces.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’Allemagne de 1947 est détruite, ravagée par la guerre, laissant les
berlinois aux prises avec les forces opposées russes et américaines. De
nombreux hauts responsables se sont suicidés laissant le Pays exsangue de
justice. Découvrant que sa femme le trompe, Gunther accepte de partir enquêter
en Autriche pour essayer de faire sortir une de ses anciennes connaissances de
prison. Accusé d’avoir tué un officier américain, Becker engage Bernie pour
faire la preuve de son innocence. Mais ce dernier découvre peu à peu le
contexte politique qui entoure cette affaire, mettant au jour les forces
opposées dans une organisation tentaculaire prêtes à tout pour protéger versus
dénoncer des Hauts-fonctionnaires du IIIème Reich.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : Trilogie de polars complexes d'une grande noirceur, sur
fond de régime Nazi. Ma note : 16/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru chez Livre de poche / Février 2010&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1015 pages&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/trilogie-berlinoise-Prix-lecteurs-Policiers/dp/2253128430%3FSubscriptionId%3DAKIAIIVW4C7TKLDNEP7Q%26tag%3Dws%26linkCode%3Dxm2%26camp%3D2025%26creative%3D165953%26creativeASIN%3D2253128430&quot;&gt;
Lien Amazon&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Philip Kerr a écrit d’autres enquêtes autour de son détective fétiche,
Bernie Gunther, 15 ans après on le retrouve avec &lt;em&gt;La Mort entre autres&lt;/em&gt;,
puis &lt;em&gt;Une douce flamme&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J’en profite pour inscrire cette lecture dans le cadre du &lt;a href=&quot;http://fattorius.over-blog.com/article-defi-des-mille-c-est-reparti-pour-un-tour-95900482.html&quot;&gt;
défi des Mille&lt;/a&gt; organisé par l’ami blogueur Daniel Fattore ! A 16 pages
près, j'étais disqualifiée '-)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Alchimiste par Peter JAMES</title>
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    <pubDate>Wed, 18 Jan 2012 12:39:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Polar / Thriller</category>
        <category>Coup de coeur !</category><category>Enfance</category><category>Fantastique</category><category>Génétique</category><category>Littérature anglaise</category><category>Magie</category><category>Satanisme</category><category>Suspense</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/Alchimiste.gif&quot; alt=&quot;Alchimiste.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Alchimiste.gif, janv. 2012&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;&amp;quot;Qui sait ce qui se trame dans le secret des laboratoires
pharmaceutiques ? Monty Bannerman et son père, dont le laboratoire vient
d'être racheté par une multinationale, risquent de l'apprendre à leurs dépens.
Alertée par un journaliste au sujet de pratiques troublantes, Monty se met à
poser des questions embarrassantes. Et des accidents ne tardent pas à frapper
les membres rebelles de cette compagnie. De révélation en révélation, la jeune
femme se trouve entraînée dans une spirale terrifiante. &amp;quot;&lt;/em&gt; (Note
éditeur)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Excellent thriller, Alchimiste fait partie de mes chouchoux 2011. Peter
James que j’ai découvert avec ce texte, construit son intrigue palpitante sur
fond de recherche médico-pharmaceutique et de magie noire. Un cocktail a priori
surprenant mais suffisamment bien dosé pour ne pas tourner au folklore !
Les personnages bien léchés et le style agréable concourent à faire de ce
thriller scientifique un idéal du genre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le docteur Bannerman peine à obtenir des fonds pour continuer ses travaux en
biologie moléculaire. Ce n’est pourtant pas n’importe qui : détenteur du
Prix Nobel de chimie pour ses avancées prodigieuses sur l’activation et la
désactivation des gênes, l’implication de ses découvertes dans certaines
maladies est fondamentale. Sa personnalité bien trempée et ses positions
tranchées sur la mise à disposition au grand public des résultats de ses
recherches, lui confèrent une aura de génie intransigeant mais altruiste. Mais
son besoin de financement est tel, qu’il finit par accepter la proposition de
sa fille Monty d’aller travailler pour une grande entreprise d’industrie
pharmaceutique la Bendix Sheere, consentant à contrecœur à faire breveter une
partie de ses travaux. On découvre en parallèle un petit garçon vivant dans les
années 40 maltraité par ses parents très croyants, lesquels justifient cette
violence comme des punitions méritées. Un traitement qui va pousser le
malheureux à s’intéresser de près à la magie noire...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De son côté, Monty Bannerman qui travaille au côté de son père à la Bendix
Sheere, découvre qu’un médicament contre la stérilité, le Maternox, est mis en
cause par un journaliste dont la fille est morte en couches dans des
circonstances terribles après avoir pris ce médicament. Selon lui, d’autres
femmes ayant pris cette molécule seraient décédées des suites de leur
accouchement sans que cela ne soit remonté aux autorités sanitaires. Monty mène
alors sa petite enquête au sein de la Bendix Sheere mais découvre bientôt que
la multinationale verrouille au maximum tout ce qui a trait à ce médicament.
Quand les personnes impliquées dans cette enquête meurent les unes après les
autres dans d’étranges accidents, Monty comprend que cette affaire est beaucoup
plus sérieuse qu’elle ne l’avait imaginée au départ et que sa vie et celle de
son père sont peut-être en danger…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : Beaucoup de suspense pour ce thriller
scientifico-fantastique (qui n'est pas sans rappeler l'actualité du Mediator),
les fondus de Crichton et Cook devraient y trouver leur compte ! Ma
note : 17/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru chez Bragelonne - &lt;a href=&quot;http://www.milady.fr/livres/view/alchimiste&quot;&gt;Milady&lt;/a&gt; / Juillet
2011&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;888 pages&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/Alchimiste-Peter-James/dp/2811205543%3FSubscriptionId%3DAKIAIIVW4C7TKLDNEP7Q%26tag%3Dws%26linkCode%3Dxm2%26camp%3D2025%26creat&quot;&gt;
Lien Amazon&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Mots d’excuse par Patrice ROMAIN</title>
    <link>http://www.bouquineuse.com/post/2012/01/14/Mots-d%E2%80%99excuse-par-Patrice-ROMAIN</link>
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    <pubDate>Sat, 14 Jan 2012 10:46:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Document / Essai</category>
        <category>A lire !</category><category>Enfance</category><category>Enseignement</category><category>Histoire de famille</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/Mots_d_excuse.gif&quot; alt=&quot;Mots_d_excuse.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Mots_d_excuse.gif, janv. 2012&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;&amp;quot;Retards, absences, embrouilles entre élèves, difficultés scolaires,
contestations de notes... autant d'occasions pour les parents d'écrire au
maître de leurs &amp;quot; chères petites têtes blondes &amp;quot;. Patrice Romain a recueilli
durant vingt ans ces perles, drôles, émouvantes, pleines de bonne ou de
mauvaise foi. Au-delà du sourire, ces billets sont également le reflet d'une
société, de sa culture et des éternels quiproquos entre parents et enseignants.
&amp;quot;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si comme moi vous appréciez les incontournables perles saisonnières de nos
chers lycéens à l’occasion du Bac, vous ne serez pas déçus par ce recueil de
Mots d’excuse, où là, ce sont les parents qui écrivent aux enseignants. Parfois
pour se plaindre d’eux, parfois pour se plaindre de leur enfant, parfois aussi
pour demander quelque chose et parfois pour remercier. Ces messages courts par
définition recèlent de véritables pépites sur la façon dont les parents
perçoivent l’école, ce qu’ils en attendent (trop), ce qu’ils exigent de leurs
enfants (trop ou pas assez), et d’eux-mêmes (ça dépend).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Telle une photographie sociétale des relations parents-professeurs, ces
billets recueillis sur plus de 20 ans par Patrice Romain amusent, choquent,
médusent, apitoient, mais aucun ne peut laisser indifférent !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Morceaux choisis :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Madame, je fais appel à votre sens du devoir et votre intégrité
morale pour faire cesser l’injustice dont est victime ma fille, même si j’ai
longtemps hésité avant de jouer les délateurs : sa voisine n’arrête pas de
copier sur elle, or, au final elle a de meilleurs notes ! »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Madame, je vous informe confidentiellement qu’il y a dans votre
classe un ou plusieurs élèves assez sales pour avoir des poux. La preuve :
mon fils en a attrapé. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Monsieur, j’ai l’honneur de vous demandé de bien vouloir avoir
l’obligence d’excusé mon fils Toussaint pour son absence d’hier totalement
indépendente de sa volonté et de la mienne d’ailleurs. Veuillez agréé,
monsieur, l’expression de la plus sincère et respectueuse considération
distingué. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Madame, laissé tomber pour Mike : moi-même j’y arrive pas. Quand
il fait sa tête de lard, on ne peus rien tiré de sa caboche et sa démange les
mains. Je vous autorise à le punir. Signé : son père. PS : et encore
bravo d’arrivée à pas vous énervez ! Respet !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Monsieur, Merci pour cette excellente année scolaire. On voue avoue
maintenant qu’à la rentrée Corentin vous détestait mais en juin ça a été. Mais
nous, les parents, on vous a toujours aimé. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : Chers lecteurs, ce serait bien d’acheter ce recueil afin
de l’offrir autour de vous, si vous ne voulez pas, ce n’est pas grave, moi je
ne vous en veux pas mais ce serait quand même sympa pour l’auteur et l’éditeur
car ils ont bien bossé… Merci pour eux ! Ma note : 16/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru chez François Bourin Editeur / Août 2010&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;125 pages&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lien &lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/Mots-dexcuse-parents-%C3%A9crivent-enseignants/dp/284941185X%3FSubscriptionId%3DAKIAIIVW4C7TKLDNEP7Q%26tag%3Dbouquineuse-20%26linkCode%3Dxm2%26camp%3D2025%26creative%3D165953%26creativeASIN%3D284941185X&quot;&gt;
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      </item>
    
  <item>
    <title>La terre des mensonges par Anne B. RAGDE</title>
    <link>http://www.bouquineuse.com/post/2012/01/06/La-terre-des-mensonges-par-Anne-B.-RAGDE</link>
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    <pubDate>Fri, 06 Jan 2012 16:13:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Roman</category>
        <category>Campagne</category><category>Coup de coeur !</category><category>Histoire de famille</category><category>Littérature norvégienne</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/La_terre_des_mensonges.gif&quot; alt=&quot;La_terre_des_mensonges.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;La_terre_des_mensonges.gif, janv. 2012&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;&amp;quot;Quelques jours avant Noël, en Norvège, dans une ferme délabrée de
Trondheim, la tyrannique Anna Neshov se meurt. Ses trois fils, leur père, ombre
fantomatique et Torunn, l'unique petite-fille, se retrouvent alors pour la
première fois pour une confrontation explosive où éclateront les drames secrets
dont sont tissées leurs vies…&amp;quot;&lt;/em&gt; (Note éditeur)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Premier roman d’une trilogie, &lt;em&gt;La terre des mensonges&lt;/em&gt; nous situe
dans une ferme norvégienne décrépite où l’on élève des porcs. Matriarche
autoritaire du domaine, Anna Neshov travaille sans relâche et décide de tout,
et même malade, cette femme de tête continue ses besognes d’intendante sans
jamais se plaindre ni prendre du temps pour elle. Pourtant un jour, elle reste
au lit plus longtemps que d’habitude et refuse de se lever… Scène terrible
déroulée par l’auteur avec une imagination, un sens de la retenue et une telle
subtilité, qu’on est directement plongé dans cet univers glauque, où la maladie
et la faiblesse n’ont pas de place.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est son fils Tor qui s’occupe d’elle, mais la relation instaurée par sa
mère faite de pudeur et d’interdits, l’empêche de prendre les bonnes décisions.
Jusqu’au drame : sa mère qui refusait de se nourrir et de voir un médecin
ne réagit plus. Tor découvre alors l’ampleur de la maladie de sa mère mais trop
tard, elle meurt peu de temps après son hospitalisation. Désemparé, Tor va
devoir seul prendre en charge la ferme, son père trop âgé et avec lequel il
s’entend mal, ne lui est d’aucune aide. Ses frères Margido, entrepreneur de
pompes funèbres et Erlend, exubérant homosexuel exilé au Danemark, font leur
possible pour l’aider. Mais l’ombre de leur mère est toujours présente et les
terribles secrets qui entourent cette famille vont bientôt être révélés lors
d’un repas de Noël hallucinant…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Admirable montée en puissance de l’intrigue, ce roman tisse sa toile
lentement avec une grande maîtrise. Les personnages sont criants de vérité et
leur mentalité est soigneusement dépeinte. Drame familial implacable au fin
fond de la Norvège, &lt;em&gt;la terre des mensonges&lt;/em&gt; est un prodige d’émotions,
de finesse et de drôlerie. La suite &lt;em&gt;La ferme des Neshov&lt;/em&gt; confirme la
portée de ce grand roman et contribue à renforcer l’attachement du lecteur à
ces personnages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/la_ferme_des_Neshov.gif&quot; alt=&quot;la_ferme_des_Neshov.gif&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; title=&quot;la_ferme_des_Neshov.gif, janv. 2012&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : Très réaliste, ce roman m’a fait découvrir Anne B. Ragde
dont je suis désormais une inconditionnelle ! Ma note : 18/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru chez 10/18 / Mars 2011&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;351 pages&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A noter la parution prochaine du tome 3 &lt;em&gt;L’héritage impossible&lt;/em&gt; en
poche le 19 janvier prochain&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/L_heritage_impossible.gif&quot; alt=&quot;L_heritage_impossible.gif&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; title=&quot;L_heritage_impossible.gif, janv. 2012&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Lien &lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/terre-mensonges-Anne-B-Ragde/dp/2264051280%3FSubscriptionId%3DAKIAIIVW4C7TKLDNEP7Q%26tag%3Dws%26linkCode%3Dxm2%26camp%3D2025%26creative%3D165953%26creativeASIN%3D2264051280&quot;&gt;
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      </item>
    
  <item>
    <title>Bonne année !</title>
    <link>http://www.bouquineuse.com/post/2012/01/02/Bonne-ann%C3%A9e-%21</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2e9272d09dc0a4b913ffecb42a38a55d</guid>
    <pubDate>Mon, 02 Jan 2012 12:02:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Bla bla</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/Ma_Pal.jpg&quot; alt=&quot;Ma_Pal.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Ma_Pal.jpg, janv. 2012&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;L'heure est venue de dire au revoir à 2011 et bienvenue à 2012. De clôturer
la liste des livres lus, et d'en démarrer une nouvelle. A l'instar de mon ami
blogueur &lt;a href=&quot;http://fattorius.over-blog.com/article-bonne-et-heureuse-annee-2012-95440765.html&quot;&gt;
Fattorius&lt;/a&gt;, je vous mets une belle photo de ma PAL, promesse de belles
heures de lecture pour 2012 !&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme le veut la coutume, en tout cas sur mon blog, je vais vous faire un
petit bilan rapide de mes lectures 2011 afin de passer à autre chose.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Total des ouvrages lus : 169&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;SF : 9&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Roman : 45&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Polar / Thriller : 34&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Essai : 23&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Ouvrages pro (psy) : 13&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;BD : 15&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Mangas : 22&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Théâtre : 3&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Nouvelles : 5&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai donc un peu progressé avec 6 ouvrages de plus que l'année dernière,
avec toujours une prépondérance de romans et de thrillers, mes genres de
prédilection, même si j'en ai moins lus comparativement à l'an dernier. De
fait, j'ai lu un peu plus d'essais, de mangas et de SF.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi mes ouvrages coups de cœur de l'année :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Le livre des morts par Glenn Cooper&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Et Nietzsche a pleuré par Irvin D. Yalom&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Psychopompe par Dominique Maisons&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Alex par Pierre Lemaitre&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Blast 2 par Manu Larcenet (le tome 1 également)&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Faux coupable par John Katzenbach&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Precious (Push) par Sapphire&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Quitter le monde par Douglas Kennedy&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Passage du gué par Jean-Philippe Blondel&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Les Successions par Mikaël Hirsch&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Alchimiste par Peter James&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;La terre des mensonges par Anne B. Ragde&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Connexion fatale par Barry Eisler&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l'année à venir, je souhaite atteindre un objectif similaire en nombre
ou alors peut-être 175... Ma PAL est déjà bien fournie avec environ 300 livres
(sans compter les ouvrages pros, qui sont dans mon bureau, pas le courage de
les compter là). Une nouvelle résolution serait d'essayer d'acheter moins de
livres afin de faire baisser ma PAL, ne serait-ce que pour faire disparaître
les piles qui poussent autour de la bibliothèque utilisée à cet effet...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/.P1020288_m.jpg&quot; alt=&quot;P1020288.JPG&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; title=&quot;P1020288.JPG, janv. 2012&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelques autres bonnes résolutions à tenir cette année : Lire, aller au
cinéma, s'offrir des concerts, quelques bons restaurants, faire un peu + de
sport, notamment regarder les JO et Roland Garros (!), rigoler le plus souvent
possible et être généreux !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je vous souhaite à tous une belle et heureuse année 2012 !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.bouquineuse.com/post/2012/01/02/Bonne-ann%C3%A9e-%21#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Juste avant par Fanny SAINTENOY</title>
    <link>http://www.bouquineuse.com/post/2011/12/29/Juste-avant-par-Fanny-SAINTENOY</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:302079cc3dd71e1f63e670c85842bcd5</guid>
    <pubDate>Thu, 29 Dec 2011 17:14:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Roman</category>
        <category>Drame</category><category>Histoire de famille</category><category>Introspection</category><category>Littérature française</category><category>Rentrée littéraire 2011</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/Juste_avant.gif&quot; alt=&quot;Juste_avant.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Juste_avant.gif, déc. 2011&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Voici un texte qui alterne poésie douce et drôlerie franche. Par la
voix d'une très vieille dame sur son lit de mort, et par celle de son
arrière-petite fille, une jeune femme que la vie moderne bouscule, cinq
générations parlent. Face aux duretés de la vie, face à la mort qui sème la
zizanie, leurs histoires transmettent une gaieté indéfectible. Un premier
roman, un récit court qui traverse le siècle, réussite rare de vigueur et de
simplicité. &amp;quot;&lt;/em&gt; (Note éditeur)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une très vieille dame sur son lit de mort, les dernières pensées que lui
prête son arrière-petite-fille, l’auteur Fanny Saintenoy. Deux narratrices qui
se racontent, l’une par devers l’autre, deux monologues qui s’entrecroisent,
savant mélange de souvenirs, de rêveries imaginaires et d’interprétations. Et
si cette approche à deux voix est touchante, je l’ai trouvée au fil du récit un
brin asphyxiante, malgré le ton humoristique de certains passages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La trame de ce roman oscille entre la vérité de l’une en train de mourir et
la parole de l’autre en train de raconter son histoire, le ton souriant et
l’énumération de souvenirs entraînent le lecteur vers une intimité parfois
drôle, parfois triste. Pourtant, l’accumulation d’anecdotes du quotidien mises
bout-à-bout dessert un peu le roman, à vouloir raconter trop de scènes
concrètes, on arrive à certains passages à sombrer dans l'exercice de style.
Autre point faible, Fanny Saintenoy parle certes beaucoup de sa famille et de
son aïeule, mais elle parle aussi beaucoup d’elle-même et certaines parties
(pages 91 à 94) frisent la caricature tant ils reflètent le parcours, les
goûts, l’enfance, les passions, les tourments de l’auteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce n’est donc pas seulement le roman-hommage d’une femme à la vie bien
remplie, c’est aussi par beaucoup d’aspects une autobiographie déguisée. Hormis
cela, je dois reconnaître une facilité d’écriture, un jeu de style assez bien
manié. Tant de drames vécus, tant de tristesse et de courage, beaucoup de
familles peuvent se reconnaître dans ce récit. Et si j’ai noté de nombreux
aspects structurels qui m’ont laissée hermétique, j’ai globalement bien aimé
ces cinq générations de femmes aux parcours si différents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : Surprise de n’en lire que des critiques élogieuses,
&lt;em&gt;Juste avant&lt;/em&gt; reste un premier roman honorable avec des qualités
d’écriture indéniables mais aussi quelques défauts « narcissiques »
assez décevants. Ma note : 12/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru chez Flammarion / Août 2011&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;119 pages&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ouvrage lu en partenariat avec Babelio, Merci à eux et à la maison
Flammarion.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur &lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/Juste-avant-Fanny-Saintenoy/dp/2081267721%3FSubscriptionId%3DAKIAIIVW4C7TKLDNEP7Q%26tag%3Dbouquineuse-20%26linkCode%3Dxm2%26camp%3D2025%26creative%3D165953%26creativeASIN%3D2081267721&quot;&gt;
Amazon&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Flashforward par Robert J. SAWYER</title>
    <link>http://www.bouquineuse.com/post/2011/12/22/Flashforward-par-Robert-J.-SAWYER</link>
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    <pubDate>Thu, 22 Dec 2011 22:19:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Science-fiction</category>
        <category>Adapté en série TV</category><category>Fantastique</category><category>Lecture sympa</category><category>Littérature canadienne</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/Flashforward.gif&quot; alt=&quot;Flashforward.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Flashforward.gif, déc. 2011&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;L'espace de quelques minutes, l'humanité a perdu conscience. Durant ce
laps de temps, chacun a eu un aperçu fugitif de son avenir vingt ans plus tard.
Quand le monde s'éveille de nouveau, plus rien n'est comme avant : le
black-out a causé des milliers de morts et de blessés. Plus encore: ces visions
ont bouleversé les esprits à jamais. Et vous, qu'avez-vous vu? &amp;quot;&lt;/em&gt; (Note
Editeur)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après avoir vu la première (et malheureusement unique) saison de la série
éponyme, pleine de rebondissements et de complots, la lecture du livre qui l’a
inspirée surprend. Par sa sobriété. Exit les bagues mystérieusement
protectrices, les manipulations, les pluies d’oiseaux morts, les hommes en noir
que l’on voit déambuler sur les images filmées pendant le flashforward.
D’ailleurs, dans le livre rien n’a été filmé, les vidéos ne montrent rien
d’autre que de la neige.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parti pris de la série de faire de ce roman un show qui dépote avec des
révélations à chaque épisode, dans le livre les choses sont beaucoup plus
simples. Le nombre des personnages est réduit, on n’y retrouve pas l’équipe du
FBI ni ceux de l’hôpital. Le flashforward apparaît comme un événement fortuit,
la concomitance d’une expérience scientifique du CERN et d’un événement
cosmique impossible à prévoir sauf si l’on parvient à reproduire des conditions
similaires sous l’égide du Docteur Simcoe et de son équipe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre grosse différence, le livre aborde longuement l’aspect philosophique
de ce phénomène, ses conséquences sur le passé et l’avenir. Le Docteur Simcoe
aux prises avec une vision en complète contradiction avec son présent,
tergiverse pendant un certain nombre de pages, mettant en parallèle son
histoire d’amour avec une collègue japonaise et le divorce de ses propres
parents. Mariage or not mariage, la question passionne le scientifique, moi un
peu moins, qui suis rapidement lassée…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sans être un incontournable de la littérature SF, ce roman reste tout de
même agréable à lire, notamment sur les conséquences psychologiques qui suivent
la vision de son avenir, même si celle-ci n’excède pas deux minutes. Pour
certains, c’est une révélation fabuleuse, la confirmation de ses espoirs de
réussite, pour d’autres, celle de la déception, d’une réalité cruelle, des
espérances gâchées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : Roman SF complexe de par son approche philosophique mais
d’écriture aisée. Ma note : 15/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru chez Milady / Avril 2010&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;381 pages&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur &lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/Flashforward-Robert-J-Sawyer/dp/2811203133%3FSubscriptionId%3DAKIAIIVW4C7TKLDNEP7Q%26tag%3Dws%26linkCode%3Dxm2%26camp%3D2025%26creative%3D165953%26creativeASIN%3D2811203133&quot;&gt;
Amazon&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Les toxiques par Valérie GANS</title>
    <link>http://www.bouquineuse.com/post/2011/12/15/Les-toxiques-par-Val%C3%A9rie-GANS</link>
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    <pubDate>Thu, 15 Dec 2011 22:33:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Polar / Thriller</category>
        <category>A éviter !</category><category>Navet international et intersidéral de type Croûte Universelle pour nous les femmes</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/Les_toxiques.gif&quot; alt=&quot;Les_toxiques.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Les_toxiques.gif, déc. 2011&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Quand Philip, le rédacteur en chef d’Investigation Today, reçoit des
mains de Suzanne Simpson les photos d’un cadavre qu’elle assure être celui de
son amant, il pressent immédiatement le scoop. Mais comment rendre compte avant
tout le monde de la mort de Paul Victor, chirurgien esthétique de renom, alors
même que la police n’a pas découvert le corps ? Mélanie, le bras droit de
Philip, cherche à en savoir plus et se lie bientôt d’amitié avec Suzanne,
pendant que le rédacteur en chef débarque à Martha’s Vineyard pour tenter seul
de mener l’enquête aidé de Colin, un de ses plus vieux amis.&amp;quot;&lt;/em&gt; (Note
éditeur)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si vous aimez les polars pas très élaborés, les dialogues gnangnans et le
ton minaudier girly, Les Toxiques pourraient bien vous plaire. Aux autres, la
déception risque de vous envahir comme ce fut le cas pour moi. Malgré sa
couverture pimentée bien sympathique et son titre prometteur, cet artéfact de
roman noir brille par son manque d'originalité, la pauvreté de son intrigue et
la candeur de ses personnages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment ? Des photos avec un cadavre énucléé lequel a le toupet de
continuer à envoyer des SMS et d'utiliser sa carte bleue, non mais
franchement ! Le seul scénario retenu par les pseudo-enquêteurs est que le
cadavre n’en est pas un, qu’il est bien vivant et n'est autre que le tueur...
AH BON ? Et si on disait que ce n'est pas la peine d'être le vrai
propriétaire d'un téléphone portable et d'une CB pour pouvoir s'en servir, et
que le tueur est un gros vilain manipulateur ? Et bien on aurait tout
compris de cette histoire. Fin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;N'ayant pas acheté cet ouvrage au rayon chick-litt - que je fuis comme la
peste, les amateurs de Tamara McKinley ne m’en tiendront pas rigueur -, je suis
un peu fâchée d'avoir été trompée de la sorte. Et consternée que la littérature
dite &amp;quot;pour filles&amp;quot; continue à nous abreuver de textes aussi indigents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : Une intrigue téléphonée, des personnages caricaturaux, un
dénouement sans intérêt. Assommant. Ma note : 04/20 (pour la
couverture)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru chez Marabout / Juin 2011&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;248 pages&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur &lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/toxiques-Val%C3%A9rie-Gans/dp/2501073541%3FSubscriptionId%3DAKIAIIVW4C7TKLDNEP7Q%26tag%3Dws%26linkCode%3Dxm2%26camp%3D2025%26creative%3D165953%26creativeASIN%3D2501073541&quot;&gt;
Amazon&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.bouquineuse.com/post/2011/12/15/Les-toxiques-par-Val%C3%A9rie-GANS#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Petit dictionnaire des injures politiques sous la direction de Bruno FUGLINI</title>
    <link>http://www.bouquineuse.com/post/2011/12/09/Petit-dictionnaire-des-injures-politiques-sous-la-direction-de-Bruno-FUGLINI</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2549a63bce01ce00d06006f58ce9fd90</guid>
    <pubDate>Fri, 09 Dec 2011 11:35:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Document / Essai</category>
        <category>A lire !</category><category>Humour</category><category>Politiciens</category><category>Pouvoir</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/Petit_dictionnaire_des_injures_politiques.gif&quot; alt=&quot;Petit_dictionnaire_des_injures_politiques.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Petit_dictionnaire_des_injures_politiques.gif, déc. 2011&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;De la naissance de la République à nos jours, un florilège tour à tour
amusant, ridicule et parfois terrible de ce que les hommes et les femmes
politiques français ont dit et écrit de leurs adversaires. Tribuns de la
Révolution française, anarchistes, francs-maçons, radicaux, communistes,
cagoulards, collaborateurs… Insulteurs ou insultés, tous ceux qui se sont un
jour mêlés de politique défilent dans ce dictionnaire. Bruno Fuglini et son
équipe se sont amusés à réunir les morceaux choisis les plus drôles et les plus
croustillants de la vie politique française…&amp;quot;&lt;/em&gt; (Note éditeur)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si vous vous intéressez un minimum à la politique, ce &lt;em&gt;Petit dictionnaire
des injures politiques&lt;/em&gt; est fait pour vous. Réunissant une pléiade de
cibles classées par ordre alphabétique, la recherche n’en est que plus simple.
Par exemple, si vous avez-vous-même une tête de turc, la lecture des insultes
qui lui ont été consacrées vous fera certainement très plaisir, et peut même
jouer un rôle thérapeutique. Plus besoin de guignols ou d’humoristes maniant le
sarcasme, ici les politiques s’écharpent entre eux et c’est assez
jouissif !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Morceaux choisis :&lt;/ins&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;« Mitterrand a détruit la Vème République par orgueil, Valéry Giscard
D’Estaing par vanité, et Jacques Chirac par inadvertance » Marie-France
Garaud, 2006.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;A propos d’Edith Cresson : « A force de descendre dans les
sondages, elle va trouver du pétrole. » André Santini, 2007&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;A propos du discours de Christine Boutin à l'Assemblée Nationale :
« Ce n’est pas un discours, c’est un chemin de croix ! » Odile
Saugues, 1998&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;« Monsieur Fabius est au Premier Ministre, ce que le Canada Dry est à
l’alcool » Charles Pasqua, propos&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;« La campagne de Ségolène Royal va devenir beaucoup moins sexy après
l’arrivée de Lionel Jospin dans l’équipe de campagne » Marine Le Pen,
2007&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;A propos d’Alain Juppé : « Le Premier Ministre souhaite un
gouvernement ramassé ; il a parfaitement réussi » André Santini,
propos&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;« Si Bush et Thatcher avaient eu un enfant ensemble, ils l’auraient
appelé Sarkozy » Robert Hue, 2005&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;A propos du mariage homosexuel de Bègles : « Cela pourrait faire
un film dont le titre serait Mamère Noël est une ordure » Michel Charasse,
2004&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;A propos d’Hervé Morin : « Il a l’influence d’une punaise et le
charisme d’une praire » Nicolas Sarkozy, 2010&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : Un festival de bons mots acerbes qui met à l’honneur
vexations, insultes et agressions verbales telles des armes de communication
politiques redoutables. Ma note : 16/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru chez L’Editeur / Novembre 2011&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;510 pages&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus d'infos sur &lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/Petit-dictionnaire-injures-politiques-Fuligni/dp/2362010457%3FSubscriptionId%3DAKIAIIVW4C7TKLDNEP7Q%26tag%3Dbouquineuse-20%26linkCode%3Dxm2%26camp%3D2025%26creative%3D165953%26creativeASIN%3D2362010457&quot;&gt;
Amazon&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.bouquineuse.com/post/2011/12/09/Petit-dictionnaire-des-injures-politiques-sous-la-direction-de-Bruno-FUGLINI#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Le diable dans la ville blanche par Erik LARSON</title>
    <link>http://www.bouquineuse.com/post/2011/12/03/Le-diable-dans-la-ville-blanche-par-Erik-LARSON</link>
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    <pubDate>Sat, 03 Dec 2011 17:31:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Document / Essai</category>
        <category>A lire !</category><category>Exposition universelle</category><category>Littérature américaine</category><category>Manipulation</category><category>Meurtres</category><category>Médecine</category><category>Terreur</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/le_diable_dans_la_ville__blanche.gif&quot; alt=&quot;le_diable_dans_la_ville__blanche.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;le_diable_dans_la_ville__blanche.gif, déc. 2011&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;1893. L'exposition Universelle de Chicago est l’occasion pour les
États-Unis de montrer l’étendue de leur puissance et de leur rayonnement au
reste du monde. Au cœur de cet événement sans précédent, le célèbre architecte
Daniel H. Burnham, créateur du premier gratte-ciel, est chargé de faire oublier
la Tour Eiffel, symbole de l’exposition de Paris de 1889, en relevant tous les
défis pour créer à Chicago une cité de rêve, surnommée La Ville blanche.
L'événement est un succès mondial, près de 30 millions de visiteurs se pressent
au milieu de toutes les personnalités du pays, de Buffalo Bill à Thomas Edison,
en passant par Barnum, Theodore Dreiser, Frank Lloyd Wright ou encore Houdini.
Mais dans l’ombre de l’événement, une autre figure accomplit de biens plus
noirs desseins : H. H. Holmes, un jeune médecin apparemment bien sous tous
rapports, en réalité un des serial killers les plus terrifiants de l’histoire
du crime.&amp;quot;&lt;/em&gt; (Note Editeur)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Stupéfiant ouvrage, le Diable dans la ville blanche nous raconte le parcours
meurtrier d'un des premiers criminels en série, H.H. Holmes, personnage
redoutable par sa gentillesse, son regard et son allure pleins de charme. Ce
dangereux séducteur, médecin charismatique, formidable manipulateur, se repaît
de la conquête de jeunes et jolies femmes, qu'il apprécie de mettre en
confiance pendant plusieurs semaines jusqu'à leur promettre le mariage, avant
de les enfermer dans une pièce totalement noire, de les gazer, les dépecer et
en brûler les chairs dans son crématorium personnel, réalisé sur mesure. Rien
ne le fait plus jouir que d'entendre ses victimes hurler, sangloter et supplier
qu'il les délivre, des victimes incrédules jusqu'au bout, persuadées de sa
bienveillance, ne comprenant qu'au moment de l'arrivée du gaz asphyxiant,
qu'elles vont mourir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Outre l'assouvissement de son besoin de faire souffrir et de tuer, c'est
aussi un homme particulièrement cupide, qui là encore met ses talents de
médecin honorable et débonnaire au service des pires desseins pour s'enrichir.
La construction de son immeuble, bâti comme un labyrinthe avec ses pièces
spéciales, son four crématoire et ses couloirs sombres en est la démonstration.
Tout dans ses actes est calculé au millimètre afin de mettre en œuvre son
projet de meurtres à grande échelle, sans être le moins du monde inquiété par
la police.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ecrit comme un thriller, ce document nous fait découvrir l'arcane de ce
criminel hors norme, aussi pervers et dangereux qu'il apparaît doux, affable et
enjôleur. Un personnage diabolique qui utilise à son profit l'organisation de
l'exposition universelle de Chicago, dont les forces de sécurité se concentrent
sur les voleurs et les délinquants opportunistes. Cette Exposition est un pari
colossal pour cette grande ville industrielle et agricole, car il lui faut
défier la prodigieuse Exposition Universelle de Paris et plus spécialement
l'architecte Gustave Eiffel et sa tour gigantesque. Il est impératif de faire
de celle de Chicago la plus sensationnelle, la plus extraordinaire et la plus
remarquable de l'histoire. Outre le temps qui défile à toute vitesse avant
l'inauguration, la faisabilité du projet est remise en question tant les
monuments prévus surenchérissent de grandiose, de sublime et d'imposant. Le
challenge semble donc être dès le départ voué à l'échec le plus cuisant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : Un ouvrage de journaliste passionnant, documenté et qui
réussit le tour de force d'être effrayant tout en ménageant quelques notes
d'humour. Ma note : 17/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru chez Le Cherche Midi Collection Thrillers / Janvier 2011&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;645 pages&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus d'infos sur &lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/diable-dans-ville-blanche/dp/2749117089%3FSubscriptionId%3DAKIAIIVW4C7TKLDNEP7Q%26tag%3Dws%26linkCode%3Dxm2%26camp%3D2025%26creative%3D165953%26creativeASIN%3D2749117089&quot;&gt;
Amazon&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.bouquineuse.com/post/2011/12/03/Le-diable-dans-la-ville-blanche-par-Erik-LARSON#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Deux ans et demi après, ça recommence...</title>
    <link>http://www.bouquineuse.com/post/2011/11/25/Deux-ans-et-demi-apr%C3%A8s%2C-%C3%A7a-recommence...</link>
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    <pubDate>Fri, 25 Nov 2011 13:35:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Challenge blogosphère</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/le_cri_blog.jpg&quot; alt=&quot;le_cri_blog.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;le_cri_blog.jpg, juin 2009&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;J'avais la chance depuis &lt;a href=&quot;http://www.bouquineuse.com/post/2009/06/11/Pauvre-taguee&quot;&gt;juin
2009&lt;/a&gt;, de passer entre les mailles du filet du &amp;quot;tag&amp;quot; entre blogueurs,
concept qui illustre à merveille l'adage &amp;quot;qui aime bien châtie bien&amp;quot;. Mais
&lt;a href=&quot;http://fattorius.over-blog.com/article-portrait-chinois-tague-trois-fois-88715624.html&quot;&gt;
Fattorius&lt;/a&gt; en a décidé autrement, alors je le remercie pour cette offrande
de fin d'année (sourire de circonstance). En même temps, je relativise, parce
que lui, il a reçu 3 tags, c'est pas de chance ! Par contre, je me dois de
prévenir les GO qui auraient l'idée de refaire un Tag, NO WAY, pour moi c'est
le dernier, le DERNIER !!&amp;quot;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Non sans grognements, râles et longs et las soupirs, je me suis donc attelée
à la plus intense réflexion pour répondre à ce portrait chinois &amp;quot;si
j'étais&amp;quot; :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Si j'étais...&lt;/ins&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Une région du monde : un lieu imaginaire, chaleureux, arboré et
fleuri, peuplé d'animaux en liberté, un air pur, des gens aimables et
souriants !&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Un restaurant : un lieu où l'on servirait toutes les cuisines du
monde, des pizzas extraordinaires faites par des napolitains, des curry
parfumés par des indiens, des sushi par de vrais chefs japonais, etc.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Un fruit : la pêche, car c'est délicieux, beau, ça sent l'été, je
l'adore à croquer ou en compotée avec de gros morceaux et ça donne la
pêche !&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Un légume : je triche car je dis la tomate, qui en réalité est un
fruit mais on s'en fiche. J'aime la tomate sous toutes ses formes, en salade,
en sauce dans les pâtes, avec un peu de sel... Ahhh la coeur de boeuf du Cour
Saleya hmmmm !&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Une fête : la saint glin glin, le jour où l'on pourra vivre dans une
région chaleureuse, arborée et fleurie, peuplée... cf. question/réponse 1.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Un objet indispensable : un sac à main, j'en possède des tas et j'en
change très souvent. Mon sac contient tout ce dont j'ai besoin : mes
papiers, mon portefeuille, ma carte de ciné illimitée, un livre, des mouchoirs,
quelques medocs on ne sait jamais, une bouteille d'eau, un rouge à lèvre, un
petit vapo de parfum, des lunettes de soleil&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Un bruit : le ronronnement de ma féline adorée&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Un appareil high-tech : ma Nessie (M300 de Nespresso) adoptée en 2002,
qui a fait entrer dans mon antre les arômes d'un vrai stretto de barista, et
qui mérite une cocarde d'honneur pour bons et loyaux services envers ma
personne caféinomane&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Une actrice : Isabelle Carré que j'ai découverte toute jeune au
théâtre à Nice, et que j'apprécie pour son jeu et sa simplicité, ainsi que
l'intelligence dans le choix de ses rôles (Se souvenir des belles choses, Anna
M., Holy Lola, Entre ses mains...)&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Une montagne : Le mont Fuji car j'aimerais connaître le Japon, enfin,
moins maintenant c'est triste à dire, mais les cerisiers japonais ça me fait
toujours rêver&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A mon tour (MwhahhHAAAahha) de relancer ce tag à &lt;a href=&quot;http://www.valunivers.fr&quot;&gt;Valunivers&lt;/a&gt; ; &lt;a href=&quot;http://unmomentpourlire.blogspot.com/&quot;&gt;Zarline&lt;/a&gt; ; &lt;a href=&quot;http://shereads.canalblog.com/&quot;&gt;Mélopée&lt;/a&gt; ; &lt;a href=&quot;http://www.leslecturesdevirginie.com&quot;&gt;Virginie&lt;/a&gt; ; &lt;a href=&quot;http://leblogdupolar.blogspot.com&quot;&gt;Velda&lt;/a&gt; ; &lt;a href=&quot;http://univers-des-%20livres.over-blog.com/&quot;&gt;Céline&lt;/a&gt; ; &lt;a href=&quot;http://lyvres.over-blog.com&quot;&gt;Yv&lt;/a&gt; ; &lt;a href=&quot;http://legrandnullepart.wordpress.com/&quot;&gt;Restling&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A votre tour, si vous en avez envie, d'imaginer ce que vous seriez si vous
étiez :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Un personnage de fiction&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Un proverbe&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Un arbre&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Un parfum&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Une rue&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Un plat&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Une faiblesse&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Une couleur&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Un animal&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Une série télé&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Faites passer... Et sans rancune !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.bouquineuse.com/post/2011/11/25/Deux-ans-et-demi-apr%C3%A8s%2C-%C3%A7a-recommence...#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>L’école de la triche par Marie-Estelle PECH</title>
    <link>http://www.bouquineuse.com/post/2011/11/17/L%E2%80%99%C3%A9cole-de-la-triche-par-Marie-Estelle-PECH</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:43f7ded18a9bad132b8d478b56386932</guid>
    <pubDate>Thu, 17 Nov 2011 17:25:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Document / Essai</category>
        <category>Apprentissage</category><category>Evolution</category><category>Témoignages</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/l_ecole_de_la_triche.gif&quot; alt=&quot;l_ecole_de_la_triche.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;l_ecole_de_la_triche.gif, nov. 2011&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Pourquoi la triche, aussi vieille que les examens, connaît-elle une
ampleur inédite à ce jour (70 % des étudiants avoueraient avoir triché pendant
leurs études) ? Pourquoi triche-t-on aux examens ? Étudiants,
professeurs, qui sont les tricheurs ? Quels sont les nouveaux moyens de
frauder ? Comment lutter contre la fraude ? Quels sont les
différences culturelles face à la triche dans les différents pays du
monde ? C’est à toutes ces questions et bien d’autres encore que cet
ouvrage apporte des réponses.&amp;quot;&lt;/em&gt; (Note Editeur)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sujet d’actualité lors des épreuves du Bac 2011, la tricherie des étudiants
pour obtenir un diplôme ne date pourtant pas d’hier. C’est le constat de
Marie-Estelle Pech, qui nous raconte comment les méthodes ont évolué en
quelques siècles. En effet, s’il était possible d’acheter son diplôme au XVIème
siècle, la fraude n’était de fait que réservée à une certaine élite ayant les
moyens financiers. Fin XVIIIème, Beaumarchais milite en faveur de la
reconnaissance du droit d’auteur, loi qui mettra fin aux pratiques répandues de
plagiat, fléau de l’époque. Au XIXème, on voit se développer d’autres méthodes
de fraude avec la création des boîtes à Bac, proposant de rémunérer des
« passeurs », pour qu’ils participent aux épreuves à la place de candidats
nantis. Avec l’arrivée des papiers identité, ce type de fraude disparaît, mais
à chaque époque naissent de nouvelles méthodes de tricherie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le constat de ce phénomène démontre ainsi qu’il s’adapte avec son temps et
existe dans toutes les cultures, sur tous les continents. Evoluant en parallèle
et au même rythme que les moyens techniques dont il use, le grugeur estime
qu’un diplôme n’est plus la consécration d’un acquis de connaissances mais plus
un passage obligé, un peu comme un bizutage vers le monde adulte. On ne
s’étonne d’ailleurs pas d’apprendre dans cet ouvrage que si le phénomène touche
tous les pays, ceux où « la tricherie est la plus répandue sont les pays
les plus corrompus par ailleurs ». Une corrélation qui pose clairement la
question du devenir de ces fraudeurs : vont-ils falsifier leur CV, gruger
leur déclaration d’impôts, faire de fausses déclarations à leurs
assurances ? Pour les plus assidus d’entre eux, ceux qui trichent à chaque
examen, « la fin justifie les moyens » serait plus qu’un simple
dicton mais deviendrait un art de vivre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour contrer ces agissements, les solutions doivent avant tout jouer la
carte de l’adaptation et de la réactivité : logiciels anti-plagiat,
systèmes de brouillage dans les salles d’examens, multiplication des
surveillants, etc. Car les méthodes ont bien évolué : les antisèches dans
la trousse bien qu’ayant toujours la côte, pourraient bien devenir obsolètes
avec l’arrivée des smartphones. Et si les sanctions disciplinaires sont de plus
en plus lourdes, cela n’empêche pas le taux de fraude d’augmenter régulièrement
chaque année. Un véritable casse-tête pour les écoles et universités qui
doivent trouver de nouvelles parades chaque année.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : Texte structuré et bien documenté, exemples et témoignages
à l’appui, révélateur de l’ampleur d’un phénomène social qui évolue avec son
époque. Cette &lt;em&gt;École de la triche&lt;/em&gt; reste avant tout un constat, celui du
« symptôme d’une société en faillite morale ». Parallèlement, c’est aussi
une mine de pistes à explorer pour tous les tricheurs en manque
d’inspiration ! Ma note : 15/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru chez L’éditeur / octobre 2011&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;247 pages&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.bouquineuse.com/post/2011/11/17/L%E2%80%99%C3%A9cole-de-la-triche-par-Marie-Estelle-PECH#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Les Chutes par Joyce Carol OATES</title>
    <link>http://www.bouquineuse.com/post/2011/11/11/Les-Chutes-par-Joyce-Carol-OATES</link>
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    <pubDate>Fri, 11 Nov 2011 15:22:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Roman</category>
        <category>A lire !</category><category>Années 50</category><category>Drame</category><category>Histoire de famille</category><category>Justice</category><category>Littérature américaine</category><category>Roman social</category><category>Suicide</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/Les_chutes.gif&quot; alt=&quot;Les_chutes.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Les_chutes.gif, nov. 2011&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Au matin de sa nuit de noces, Ariah Littrell découvre que son époux
s'est jeté dans Les chutes du Niagara. Durant sept jours et sept nuits, elle
erre au bord du gouffre, à la recherche de son destin brisé. Celle que l'on
surnomme désormais « la Veuve blanche des Chutes » attire pourtant
l'attention d'un brillant avocat. Une passion aussi improbable qu'absolue les
entraîne, mais la malédiction rôde...&amp;quot;&lt;/em&gt; (Note Editeur)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au lendemain de son mariage, Ariah découvre une chambre d'hôtel vide, son
mari a disparu et laissé un mot énigmatique. Entre l'angoisse de l'abandon par
son mari, et la découverte de son suicide dans les chutes du Niagara, commence
alors pour la jeune femme la période la plus terrible de sa vie. Elle perd un
époux qu'elle connaissait à peine, homme d'église respectable, qui l'avait
sortie de sa condition un peu honteuse pour l'époque de trentenaire
célibataire, et elle souhaitait apprendre à l'aimer. Cette tragédie devient
pour elle la preuve tangible qu'elle est une femme maudite. Pourtant, son
veuvage ne dure pas, car elle rencontre Dirk Burnaby un avocat réputé, tombé
fou amoureux d'elle et de son incroyable force intérieure qui tranche avec son
allure fragile, et lui confère une aura si mystérieuse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Or, depuis son second mariage avec Dirk Burnaby jusqu'à sa vie de mère,
Ariah se barricade dans ses certitudes de femme meurtrie. Persuadée que son
second mari finira par la délaisser lui aussi, elle multiplie les allusions sur
le caractère éphémère de leur couple et insinue progressivement en lui le doute
et l'amertume. A cette situation conjugale compliquée, s’ajoute le combat
juridique de Dirk, scandalisé par l’empoisonnement des sols d’un quartier
pauvre de la ville par de riches et influents lobbies industriels. Une
catastrophe écologique qui prend des allures de combat perdu d’avance et va
accélérer le court de leur vie, accréditant la thèse de la malédiction sur leur
destinée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce roman, Joyce Carol Oates dépeint la personnalité d’Ariah avec une
infinie précision : son amertume, son vernis de bonnes manières et de
fierté qui cache une personnalité rongée par la terreur de la perte, la
confiance en soi anéantie par son premier veuvage. La rigidité de cette femme
tourmentée au charme troublant est si envahissante qu'elle contamine aussi ses
enfants, obligés de tenir leur rôle, régis par des obligations tacites comme
celle de ne pas parler entre eux de certains sujets. Seule la présence heureuse
et enthousiaste du chien Zarjo permet d'apporter à la famille une ondée de joie
rafraîchissante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Roman très abouti dans le tissage d’un drame humain, familial et social,
&lt;em&gt;Les Chutes&lt;/em&gt; marque par son écriture ciselée, son rythme singulier, son
intrigue aux multiples nuances, le travail d’orfèvre de Oates dans la
construction du récit et la psychologie de ses personnages qui allie grande
profondeur et subtilité. Elle pose un regard lucide et noir sur l’Amérique des
années 50, la corruption, la violence, les injustices sociales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Conclusion : Un roman bouleversant, qui traduit avec une grande justesse
les émotions humaines. Longtemps, le personnage névrotique et fier d’Ariah
restera gravé dans mon esprit. Ma note : 17/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru chez Points / Août 2006&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;552 pages&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Prix Femina étranger 2005&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Mangez-moi par Agnès DESARTHE</title>
    <link>http://www.bouquineuse.com/post/2011/11/03/Mangez-moi-par-Agn%C3%A8s-DESARTHE</link>
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    <pubDate>Thu, 03 Nov 2011 17:50:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Roman</category>
        <category>A lire !</category><category>Amitié</category><category>Apprentissage</category><category>Histoire de famille</category><category>Littérature française</category><category>Restaurant</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/Mangez-moi.gif&quot; alt=&quot;Mangez-moi.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Mangez-moi.gif, nov. 2011&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Myriam change de vie. Elle décide d’ouvrir un restaurant. Mais on ne
s’improvise pas bonne cuisinière et encore moins habile gestionnaire. Au
quotidien, Myriam doit éviter la faillite, faire face à l’incompréhension de
ses proches et croire en sa bonne fortune quand tout l’incite à penser le
contraire. Elle fera de Chez moi le rendez-vous incontournable des habitués du
quartier. Des cuisines à la salle principale, sa cantine deviendra une vraie
cour des miracles….&amp;quot;&lt;/em&gt; (Note Editeur)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien que ni chef cuisinier professionnel, ni femme d’affaire accomplie,
Myriam décide de monter son propre restaurant, petit établissement de quartier,
havre de paix et de fantaisie culinaire, lieu vivant et insolite, à son image.
Chargée d’un passé houleux, elle souhaite, en créant sa propre affaire, se
délester du poids de ses terribles souvenirs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dotée d’une bien jolie plume, Agnès Desarthe nous raconte le quotidien d’une
femme passionnée, sensible et un brin fantasque, pétrie de tristesse mais aussi
pleine d’espoir. Personnage paumé, délivré du carcan de sa vie passée, elle est
en quête d’affirmation de soi et de liberté. Idéaliste, volontaire et
intuitive, elle est aussi désespérément peu organisée, tête en l’air et adepte
forcenée de la procrastination.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces défauts n’étant pas très compatibles avec la restauration, sa rencontre
avec Ben, jeune homme à l’allure bancale mais d’une redoutable efficacité dans
tous les domaines, va lui permettre de compenser et d’aller de l’avant. Le duo
d’une grande complémentarité va parvenir à faire marcher le petit restaurant et
en faire le réfectoire officiel des habitués du quartier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : Joli roman, au style clair et raffiné. Ma note :
16/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru chez Points / Mai 2010&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;274 pages&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Les Souvenirs par David FOENKINOS</title>
    <link>http://www.bouquineuse.com/post/2011/10/21/Les-souvenirs-par-David-FOENKINOS</link>
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    <pubDate>Fri, 21 Oct 2011 16:23:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Challenge blogosphère</category>
        <category>A lire !</category><category>Autodérision</category><category>Histoire de famille</category><category>Littérature française</category><category>Paris</category><category>Rentrée littéraire 2011</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/Les_souvenirs.gif&quot; alt=&quot;Les_souvenirs.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Les_souvenirs.gif, oct. 2011&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Le narrateur, apprenti romancier, prend conscience à l’occasion du
décès de son grand-père de tout ce qu’il n’a pas su vivre avec lui. Il comprend
que le seul moyen de garder l’amour vivant est de cultiver la mémoire des
instants heureux. Dans le même temps, frappée par le deuil, sa grand-mère
semble perdre la tête. Il assiste aux manœuvres des proches pour la placer en
maison de retraite et vendre à son insu son appartement. Ce qu’il n’a pas su
vivre avec son grand-père, il décide alors de le vivre avec elle. Il va la voir
souvent, parvient à égayer sa solitude, à la faire rire de tout. Mais elle
finit par apprendre que son appartement a été vendu, et fait une fugue… Le
narrateur va partir à sa recherche, et la retrouver pour lui offrir ses
derniers moments de bonheur. Le hasard lui fait en même temps rencontrer
Louise, qu’il va aimer, et qui le quittera. Les souvenirs, nourris de joies, de
douleurs et de mélancolie, lui offrent désormais la possibilité d’écrire son
roman – et peut-être son avenir.&amp;quot;&lt;/em&gt; (Note éditeur)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Presque plus proche d’un journal intime que d’un roman, &lt;em&gt;Les
Souvenirs&lt;/em&gt; raconte l’histoire d’un homme confronté au deuil, au divorce de
ses parents, puis à son propre divorce. Chaque épisode arrive alors qu’il ne
s’y attend pas, ce qui donne à son personnage un air toujours surpris, doublé
d’une allure nonchalante, bohème, lunaire et immature. Tantôt chiffonné, tantôt
poétique, le narrateur vit au jour le jour un quotidien tiède, personnage
malléable qui transcende la bonhomie, malgré des velléités de vie conjugale
ardente et frémissante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après &lt;em&gt;La Délicatesse&lt;/em&gt;, David Foenkinos retrouve son style
inimitable, le goût de la formule, une sensibilité à fleur de peau, la
profusion d’anecdotes, les multiples digressions, les notes de bas de page, les
références à des personnalités comme Kawabata ou Modiano. La dramaturgie des
thèmes de la mort et de la perte n’empêche pas l’auteur de manier un certain
humour, mâtiné d’autodérision. Le narrateur raconte plusieurs épisodes de sa
vie et comment il les surmonte. Seul, le plus souvent. Ou avec l’aide de
personnes a priori impropres à jouer ce rôle, comme le caissier d’une
station-service d’autoroute sollicité à plusieurs reprises pour ses précieux
conseils : on frise alors le registre de l’absurde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, j’ai bien aimé ce roman-journal, car j’ai trouvé qu’il sonnait
vrai, le narrateur s’y dévoile et apparaît comme un homme sincère, socialement
décalé, avec des préoccupations inhérentes aux événements tristes et heureux
qui animent ou contrarient la vie quotidienne. Son incapacité à dire son
affection pour son grand-père en train de mourir, est-ce si grave, après tout,
il était auprès de lui, c’est ce qui est important il me semble, parfois on est
incapable de verbaliser certaines choses, c’est humain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce que j’ai moins aimé dans &lt;em&gt;Les Souvenirs&lt;/em&gt;, c’est le côté borderline
du personnage, tantôt optimiste de façon presque risible, tantôt d’un
pessimisme pathologique, une instabilité dans le discours et dans les actes
aussi. Sa mollesse devant l’hypocrisie de sa famille face au placement de leur
mère en maison de retraite et la vente secrète de son appartement. Le narrateur
revendique une certaine incompréhension de ce système, dénonce avec horreur la
brutalité de la manière de &amp;quot;gérer&amp;quot; la vieillesse, mais ne dit ni ne fait
beaucoup pour lutter contre. En même temps, il reconnaît une certaine forme de
lâcheté, ce qui apparaît courageux paradoxalement. Les moments qui m’ont plu
sont ceux où il déroge à sa règle du consensus pour aller vers des sentiers
plus originaux : la scène chez le peintre, et celle dans la classe de CE2,
deux moments qui aideront sa grand-mère, deux moments de générosité pure, deux
instants où le côté fantasque du personnage prend le pas sur ses
questionnements névrotiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : Un roman sur la vie, l’amour et la perte, la vieillesse et
la mort, quelques belles scènes malgré une certaine propension à osciller entre
la sollicitude et l’apitoiement. Ma note : 15/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.gallimard.fr/rentreelitteraire/DavidFoenkinos.htm&quot;&gt;Gallimard&lt;/a&gt; /
Septembre 2011&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;266 pages&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.priceminister.com/offer/buy/127574297/les-souvenirs-de-david-foenkinos-livre.html&quot;&gt;
Les Souvenirs&lt;/a&gt;, ouvrage lu en partenariat avec PriceMinister (que je
remercie) dans le cadre du match Rentrée littéraire des blogueurs&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/match_rentree_litt_pm.png&quot; alt=&quot;match_rentree_litt_pm.png&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; title=&quot;match_rentree_litt_pm.png, sept. 2011&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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