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  <title>La Bouquineuse</title>
  <link>http://www.bouquineuse.com/</link>
  <description>Chroniques littéraires par une dévoreuse de livres</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 24 Jul 2008 12:55:48 +0200</pubDate>
  <copyright></copyright>
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    <title>Le Magasin des Suicides par Jean TEULE</title>
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    <pubDate>Tue, 15 Apr 2008 17:18:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Roman</category>
        <category>Histoire de famille</category><category>Humour noir</category><category>Littérature française</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/le_magasin_des_suicides.gif&quot; alt=&quot;le_magasin_des_suicides.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;&lt;q&gt;Vous avez raté votre vie ? Avec nous, vous réussirez votre
mort&lt;/q&gt; ! Imaginez un magasin où l'on vend depuis dix générations tous
les ingrédients possibles pour se suicider. Cette petite entreprise familiale
prospère dans la tristesse et l'humeur sombre jusqu'au jour abominable où
surgit un adversaire impitoyable : la joie de vivre...&amp;quot;&lt;/em&gt; (Note
éditeur)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Partant de l’idée originale d’une boutique spécialisée dans les accessoires
pour suicide &lt;em&gt;réussi&lt;/em&gt;, Jean Teulé nous fait découvrir une famille bien
étrange à l’humeur toujours sombre, les Tuvache (pas Adams, et non). Distillé à
l’envi, l’humour noir de ce court roman nous happe dès les premières pages.
Sinistre univers où évolue ce couple de commerçants spécialisé dans les cordes,
les sabres à seppuku, les bonbons empoisonnés et les armes à feu à balle
unique. Une boutique située rue Bérégovoy, bien sûr, pour une activité funèbre
qui ne manque pas de clients sauf de fidèles. Seule ombre au tableau, l’arrivée
du petit dernier, tout sourire et d’une indécrottable bonne humeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un bonheur qui va peu à peu contaminer la famille. D’abord le frère
anorexique va se mettre à aimer la nourriture (notamment les crêpes, comme je
le comprends), puis la sœur qui va tomber amoureuse du gardien du cimetière, et
ainsi de suite. Une épidémie de joie de vivre qui va transformer la boutique du
tout au tout…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un roman grinçant proche du conte philosophique qui nous emmène au départ
dans une atmosphère lugubre où la mort se désire et se monnaie, pour terminer
sur une note optimiste, rose, un peu trop sirupeuse à mon sens, qui ressemble à
cette expression d’Isabelle Nanty dans Amélie Poulain « c’est Beau, la
vie…».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : A lire pour la première partie, hymne à l’humour noir, qui
m’a fait découvrir cet auteur et donné envie d’en lire d’autres. Ma note :
15/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru chez Pocket / Mars 2008&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;157 pages&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Une histoire de fous par John KATZENBACH</title>
    <link>http://www.bouquineuse.com/post/2008/04/09/Une-histoire-de-fous-par-John-KATZENBACH</link>
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    <pubDate>Wed, 09 Apr 2008 15:48:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Thriller</category>
        <category>Littérature américaine</category><category>Meurtres</category><category>Psy</category><category>Suspense</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/Une_histoire_de_fous.gif&quot; alt=&quot;Une_histoire_de_fous.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Francis sortait tout juste de l'adolescence quand, après des accès de
violence, sa famille l'a fait interner dans un hôpital psychiatrique. Le jeune
homme a alors découvert un véritable purgatoire peuplé de malades mentaux aux
allures de morts vivants, d'infirmières blasées et de médecins condescendants.
Vingt ans plus tard, Francis mène une vie solitaire dans un petit appartement.
Il accepte de participer à une cérémonie commémorative, qui va réveiller des
fantômes qu'il croyait enfouis à jamais au plus profond de son esprit : le
souvenir d'événements effroyables qui se sont produits à l'hôpital, deux
décennies auparavant. Tout avait commencé avec l'assassinat d'une infirmière,
un soir, après l'extinction des feux...&amp;quot;&lt;/em&gt; (Note Editeur)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Longtemps chroniqueur judiciaire, John Katzenbach sait mettre ses
connaissances en matière de crime au service du polar, plus particulièrement en
exploitant le singulier royaume de la maladie mentale. Dans &lt;em&gt;Une histoire de
fous&lt;/em&gt;, Francis, le narrateur de l’histoire et protagoniste principal, est
atteint de schizophrénie. Dans l’Analyste, autre best-seller du même auteur, le
héros du roman est psychanalyste. Deux romans psychologiques, deux angles
d’attaque, une réussite à chaque fois. Pour un non psy, chapeau bas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Assailli par des voix intérieures, le jeune Francis raconte son internement
dans un asile psychiatrique, après avoir proféré de violentes menaces à
l'encontre de plusieurs membres de sa famille. Tout jeune et totalement
terrorisé, s’obstinant à nier sa maladie, il va découvrir l'univers sordide de
l'hôpital psychiatrique où les règles du monde extérieur ne s'appliquent plus
vraiment. Surnommé C-bird, Francis va faire la connaissance d’un autre
pensionnaire, Peter alias le Pompier, dont on va découvrir au fil du roman les
raisons mystérieuses de sa présence, lesquelles sont - sans entrer dans les
détails - plus politiques que psychiatriques. Une jeune infirmière violemment
assassinée pose alors le début d’une chasse au meurtrier, dont les principaux
investigateurs ne sont autres que Francis et Peter eux-mêmes…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un thriller haletant et décalé où l’on enquête avec les protagonistes,
soupçonnant tour à tour chaque personnage. L’investigation menée conjointement
par une assistante du procureur et deux malades mentaux n’est pas
banale !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : Si vous aimez les histoires de meurtres, de psys, de
maladies mentales, vous aimerez forcément cette histoire de fous ! Ma
note : 16/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru chez Pocket / Février 2008&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;749 pages&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre thriller incontournable, &lt;em&gt;l’Analyste&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/L_analyste.gif&quot; alt=&quot;L_analyste.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Résumé : «Heureux 53e anniversaire, docteur. Bienvenue au premier jour
de votre mort.» Lorsque lui parvient cette mystérieuse lettre de menace,
l'existence jusqu'alors prévisible du docteur Starks bascule dans le chaos. Ce
psychanalyste à succès se trouve subitement entraîné dans un jeu morbide conçu
par l'homme qui se fait appeler Rumpelstiltskin, comme le mauvais génie du
conte des frères Grimm. Les règles sont simples : Starks dispose de deux
semaines pour identifier Rumpelstiltskin et les raisons de sa colère. S'il y
parvient, aucun mal ne lui sera fait. Mais en cas d'échec, l'inconnu tuera l'un
après l'autre les proches du docteur, jusqu'à ce qu'il accepte de se donner la
mort...&lt;br /&gt;
Un polar aux petits oignons : une intrigue surprenante et pléthore de
rebondissements, à ne pas manquer. Paru chez Pocket / Mai 2007. 659 pages. Ma
note : 17/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A noter : les deux romans ont pour autre point commun une photo de
couverture enflammée, le feu ayant son rôle à jouer dans les deux
intrigues...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Site de l’auteur : &lt;a href=&quot;http://www.johnkatzenbach.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.johnkatzenbach.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Sélections Février et Mars du Prix des lecteurs Livre de Poche 2008</title>
    <link>http://www.bouquineuse.com/post/2008/03/31/Selections-Fevrier-et-Mars-du-Prix-des-lecteurs-Livre-de-Poche-2008</link>
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    <pubDate>Mon, 31 Mar 2008 21:51:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Roman</category>
        <category>Jury</category><category>Littérature allemande</category><category>Littérature française</category><category>Littérature vietnamienne</category><category>Prix littéraires</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/logoldp.jpg&quot; alt=&quot;logoldp.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Cette année encore, j'ai la chance de faire partie d'un jury
littéraire, après la FNAC l'an passé, me voilà enrôlée pour le Prix des
lecteurs du Livre de Poche, édition 2008. Chaque mois, de février à août, trois
ouvrages à lire et évaluer selon des critères on ne peut plus subjectifs :
mes goûts et mes couleurs… Retour sur les sélections de février et
mars.&amp;quot;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Février&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/./.Une_promesse_t.jpg&quot; alt=&quot;Une_promesse.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Une promesse&lt;/em&gt;, Sorj CHALANDON&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un roman court, simple, voire minimaliste autour d’une maison silencieuse où
des amis vont se rendre tour à tour, en hommage aux êtres chers qui y ont vécu.
Une histoire tendre et subtile sur le deuil et le souvenir de l’être disparu.
Le manque qui en découle associé aux croyances populaires lui confère une
touche fantastique empreinte de cet espoir qu’après la mort il subsiste quelque
chose. Ma note : 15/20.&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;En savoir plus :&lt;/ins&gt; Littérature française, 1ère Edition chez Grasset
Août 2006, parution Livre de Poche Janvier 2008, 224 pages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/./.Puisque_rien_ne_dure_t.jpg&quot; alt=&quot;Puisque_rien_ne_dure.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Puisque rien ne dure&lt;/em&gt;, Laurence TARDIEU&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la veille de mourir, Geneviève écrit une lettre à Vincent pour qu’il
vienne la retrouver. Ensemble, ils se remémorent un douloureux passé, la
disparition brutale et restée inexpliquée de leur fillette de 10 ans. Un livre
très (trop) pesant, mélodramatique, s’acharnant à tirer des larmes mais qui
n’est pas parvenu à me toucher. Ma note : 12/20.&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;En savoir plus :&lt;/ins&gt; Littérature française, 1ère Edition chez Stock Août
2006, parution Livre de Poche Janvier 2008, 128 pages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/./.Chirurgien_ambulant_t.jpg&quot; alt=&quot;Chirurgien_ambulant.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Le chirurgien ambulant&lt;/em&gt;, Wolf SERNO&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alléchée par ce titre prometteur et le beau volume -761 pages-, j’ai
rapidement déchanté. Vitus, jeune apprenti chirurgien, quitte son monastère
d’adoption pour découvrir la vérité sur ses origines, apparemment situées en
Angleterre. Hélas, si le sujet de la découverte de la médecine au XVIème siècle
est attrayant, l’intrigue, semée d’embûches toutes plus rocambolesques et
absurdes les unes que les autres, s’avère également desservie par un style
d’une rare platitude. Sans intérêt. Ma note : 11/20.&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;En savoir plus :&lt;/ins&gt; Littérature allemande, Editions de Fallois Mars
2006, parution Livre de Poche Août 2007, 800 pages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;&lt;strong&gt;Mars&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/./.l_enfant_de_noe_t.jpg&quot; alt=&quot;l_enfant_de_noe.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;L’enfant de Noé&lt;/em&gt;, Eric-Emmanuel SCHMITT&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus une nouvelle qu’un véritable roman, l’histoire nous plonge dans une
période terrible de notre histoire en plein conflit franco-allemand en 1942. Un
petit garçon juif de 7 ans trouve refuge auprès du père Pons, avec d’autres
enfants séparés de leurs parents en fuite. Une belle histoire, sur l’amour,
l’amitié et la solidarité dans un contexte de cruauté et d’horreur. Ma
note : 16/20.&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;En savoir plus :&lt;/ins&gt; Littérature française, 1ère Edition chez Albin
Michel Avril 2004, parution Livre de Poche Janvier 2008, 128 pages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/./.La_joueuse_d_echecs_t.jpg&quot; alt=&quot;La_joueuse_d_echecs.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;La Joueuse d’échecs&lt;/em&gt;, Bertina HENRICHS&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une femme de chambre grecque se découvre une passion totalement inattendue
pour les échecs, passion qui va chambouler son quotidien millimétré d’épouse et
de mère. Le parcours initiatique et singulier d’une femme simple et courageuse,
engoncée dans une vie d’habitudes, qui ose faire preuve d’audace en
s’intéressant à ce jeu a priori hors de sa portée. Un roman d’apprentissage
court mais complet, où le fil rouge sur l’émancipation d’une femme est
parfaitement servi par une plume touchante, drôle et spontanée. Ma note :
17/20.&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;En savoir plus :&lt;/ins&gt; Littérature francophone, premier livre de cette
écrivain allemande, directement rédigé en langue française, 1ère Edition chez
Liana Levi Décembre 2005, parution Livre de Poche Janvier 2008, 160 pages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/./.Terre_des_oublis_t.jpg&quot; alt=&quot;Terre_des_oublis.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Terre des oublis&lt;/em&gt;, DUONG THU HUONG&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une magnifique immersion dans la culture vietnamienne : ses traditions,
sa misère du quotidien, sa cuisine parfumée, ses contrées verdoyantes qui
recèlent les richesses d'une terre fertile mais aussi cruelle. Parti à la
guerre et que l'on croyait mort, un homme revient dans son village après
quatorze ans d'errances dans la jungle hostile. Un homme défait, peuplé des
fantômes de la guerre mais aussi hanté par le souvenir de la femme qu'il aime
plus que tout, prêt à tout pour la retrouver. Même si celle-ci, remariée et
amoureuse, choisit de retourner vers lui uniquement par devoir. Un renoncement
brutal de cette vie qu'elle chérit, son second époux, homme décideur et
généreux, son petit garçon, sa maison, elle se résigne, soumise à la pression
sociale. Leçon d'abnégation et de courage. Le drame bouleversant de trois
protagonistes accablés par le destin sous les couleurs dépaysantes du Vietnam.
Ma note : 17/20. Et mon &lt;strong&gt;choix&lt;/strong&gt; sur cette sélection.&lt;br /&gt;
&lt;ins&gt;En savoir plus :&lt;/ins&gt; Littérature vietnamienne, 1ère Edition chez Sabine
Wespieser Eds, Janvier 2006, parution Livre de Poche Août 2007, 704 pages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : Un peu déçue par la fournée de février (moyenne de
12.5/20) et dont le finaliste reste conforme à mon choix (&lt;em&gt;Une promesse&lt;/em&gt;
avec une majorité de 56 votes contre 45 pour &lt;em&gt;Puisque rien ne dure&lt;/em&gt; et
19 votes pour &lt;em&gt;le Chirurgien&lt;/em&gt;) ; je me suis véritablement régalée
sur celle de mars (moyenne de 16.5/20) ! Second finaliste dans les jours
qui viennent…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J’attends avec impatience la sélection d’avril, composée du gros roman
&lt;em&gt;Jonathan Strange et Mr Norrell&lt;/em&gt; de Susanna CLARKE, (que j’ai déjà lu,
allez hop sur Price minister), &lt;em&gt;Le Fils de l’homme invisible&lt;/em&gt; de
François BERLEAND, et enfin &lt;em&gt;La traversée de l’été&lt;/em&gt; de Truman CAPOTE.
Sélection éclectique !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.bouquineuse.com/post/2008/03/31/Selections-Fevrier-et-Mars-du-Prix-des-lecteurs-Livre-de-Poche-2008#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Les Autres par Alice FERNEY</title>
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    <pubDate>Tue, 18 Mar 2008 12:09:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Roman</category>
        <category>Drame</category><category>Histoire de famille</category><category>Littérature française</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/Les_autres.gif&quot; alt=&quot;Les_autres.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Théo fête ses vingt ans et rien ne devrait troubler ce moment de
convivialité et de réjouissance. Rien sinon le jeu de société que son frère
aîné lui offre, qui révélera à chaque participant la façon dont les autres le
perçoivent, menaçant de remettre en cause l’idée qu’il se faisait de lui-même
et des sentiments réciproques l’attachant à ses proches. Au fil de la partie,
le jeu devient le révélateur de secrets de famille jusque-là soigneusement
occultés par la honte, la déception ou la souffrance…&amp;quot;&lt;/em&gt; (Note Editeur)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Charmée par le résumé, la couverture et la maison d’édition Babel, que
j’aime beaucoup, me voilà plongée dans ce roman psychologique hautement
prometteur. Sur une idée de base intéressante mettant en scène une réunion de
familles et d’amis qui se découvrent autour d’un jeu de société, &lt;em&gt;Les
autres&lt;/em&gt; m’a fait l’effet d’un cadeau magnifiquement emballé qui une fois
déballé, suscite un immense sentiment de déception (arggh, de colère
aussi).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Découpé en trois parties distinctes, le roman retranscrit la soirée du point
de vue des pensées des protagonistes, puis des échanges des uns avec les autres
et enfin des paroles rapportées. Une construction qui se veut originale mais
dont l’auteur ne réussit pas à se départir de la redondance de ses idées,
écueil majeur à ce type de structure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi la première partie raconte le déroulement de la soirée telle qu’elle
est vécue et ressentie par chacun, on entre dans l’esprit de chaque personnage,
découvrant leurs réticences ou leur contentement à se trouver là. C’est un
chapitre qui soulève des interrogations. La seconde partie, constituée de
dialogues le plus souvent à l’eau de rose, m’a pas mal irritée. Chacun assène
sa vérité, raconte son histoire, dévoilant parfois des secrets honteux, sans
que cela n'éveille de véritable intérêt de la part des autres… Hélas, de ma
part non plus, rien ne m’a donné envie de savoir quoi que ce soit sur qui que
ce soit. Le jeu frôlant la caricature : les très gentils d’un côté, aimés
de tous, les incompris qui se révoltent, les vilains qui se régalent de leur
mauvais tour… Une galerie de portraits ennuyeuse, fade, qui mêle allégrement
poncifs sentimentaux et philosophie de comptoir. La troisième partie, redite
laborieuse, n’amène strictement rien à l’histoire qu’à faire regretter d’avoir
dépensé 9,50 euros pour lire de telles banalités.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : Un roman plus que décevant car l’auteur possède une
aisance d’écriture incontestable. Pour ma part, un véritable gâchis de talent,
d'où ma note sévère. Ma note : 10/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru chez Babel / Janvier 2008&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;439 pages&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Un bonheur insoutenable par Ira LEVIN</title>
    <link>http://www.bouquineuse.com/post/2008/03/12/Un-bonheur-insoutenable-par-Ira-LEVIN</link>
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    <pubDate>Wed, 12 Mar 2008 15:26:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Science-fiction</category>
        <category>Apprentissage</category><category>Littérature américaine</category><category>Manipulation</category><category>Prospective</category><category>Singularité</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/un_bonheur_insoutenable.gif&quot; alt=&quot;un_bonheur_insoutenable.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Dans le futur, les nations ont aboli les guerres et la misère. Mais à
quel prix ? Gouvernés par un ordinateur géant, les hommes sont - à l'aide
d'un traitement hormonal mensuel adéquat - uniformisés, privés de toute pensée
originale. Dans un univers où il n'existe que quatre prénoms différents pour
chaque sexe, le jeune Li RM35M4419 va hériter de son grand-père d'un étrange
cadeau : un surnom, Copeau. Ce sera le début pour lui d'une odyssée qui va
l'amener d'abord à s'accepter en tant qu'individu, puis à se révolter. Il n'est
heureusement pas seul, d'autres ont décidé de se rebeller. Mais seront-ils
assez forts pour lutter contre Uni, le super-cerveau informatique de cette
humanité déshumanisée ?&amp;quot;&lt;/em&gt; (Note éditeur)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ira Levin, ça vous dit quelque chose ? Pas vraiment. Et si je vous dis
&lt;em&gt;Rosemary’s baby&lt;/em&gt; ? Là OK. Ouvrage majeur de cet auteur, on retient
surtout son adaptation cinématographique signée Roman Polanski. Néanmoins, cet
écrivain new-yorkais mérite notre attention pour ses autres écrits, notamment
son œuvre de science fiction &lt;em&gt;Un bonheur insoutenable&lt;/em&gt;, parue en
1970.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la lignée de l’œuvre prospective majeure d’Orwell, &lt;em&gt;1984&lt;/em&gt;, Ira
Levin décrit un univers futuriste où les hommes connaissent une vie
parfaitement organisée : que ce soit leur vie amoureuse, leur profession
ou la possibilité de faire des enfants. Ils ne décident pas, c’est UniOrd, le
grand ordinateur, qui décide. Traitements hormonaux réguliers, mort programmée,
repas uniques, activité sexuelle du samedi soir, tout est défini, rien n’est
laissé à l’appréciation de chacun, la « famille » ayant pris le
pouvoir sur les individualités. Une société parfaitement unifiée où la
violence, la peur et le crime ont disparu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Membre de la Famille, Copeau ne fait pas exception à la règle. Pourtant, son
grand-père, un vieil homme fantasque et usé, plante la graine du doute dans son
esprit d’enfant. Un peu plus curieux que la moyenne, un peu différent aussi de
par ses étranges yeux vairons, Copeau grandit en se posant des questions sur
son orientation professionnelle, car il souhaite secrètement travailler dans la
construction de bâtiments. Il s’étonne que personne d’autre que lui ne semble
avoir ce genre de fantasmes. Quel mal y a-t-il à vouloir choisir son
métier ? Devenu adulte, Copeau, orienté dans un métier totalement
différent, continue de se sentir un peu à part dans ce monde en apparence
parfait. Poursuivant sa quête de la singularité, il va finalement découvrir
qu’il y a d’autres personnes comme lui et déclencher un formidable mouvement de
révolte contre le système.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : A la croisée des chemins entre un Eldorado apparent et un
monde totalitaire régi par Big Brother, &lt;em&gt;Un bonheur insoutenable&lt;/em&gt;
rejoint le thème de l’homme dominé par l’homme, par l’intermédiaire de la
machine toute puissante. Ma note : 15/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru chez J’ai lu / Décembre 2006&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;372 pages&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ira Levin est décédé le 12 novembre 2007 à New-York, à l’âge de 78 ans.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Company Man par Joseph FINDER</title>
    <link>http://www.bouquineuse.com/post/2008/03/04/Company-Man-par-Joseph-FINDER</link>
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    <pubDate>Tue, 04 Mar 2008 11:41:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Thriller</category>
        <category>Littérature américaine</category><category>Manipulation</category><category>Meurtres</category><category>Suspense</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/Company_Man.gif&quot; alt=&quot;Company_Man.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Nick Conover est PDG d’une importante entreprise de meubles de bureau à
Fenwick, dans le Michigan. A la suite de problèmes personnels et
professionnels, il se voit contraint de céder sa société à une multinationale
et de licencier plus de 5000 personnes. De patron respecté, il devient l’homme
le plus haï de la ville et ses ennuis commencent : trahisons, menaces,
intimidations de toutes sortes…&amp;quot;&lt;/em&gt; (Note Editeur)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chef de file du business thriller, Joseph Finder nous ramène dans l’univers
impitoyable de l’entreprise en mettant en scène un brave type compétent et
lucide contraint d’engager une grosse vague de licenciements laquelle ampute la
moitié de l’effectif de son entreprise et ramène sa popularité à l’état de bon
vieux souvenir. Détesté, veuf depuis peu, Conover est au plus mal. Croit-il.
Car ses malheurs ne font que commencer...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face au deuil de son épouse, notre héros souhaite consacrer du temps à ses
deux enfants, eux-aussi traumatisés et en manque de mère. Mais c’est un
objectif d’autant plus difficile à atteindre que son ainé Lucas, adolescent
blessé et mal dans sa peau, se rebelle de plus en plus et le rejette en bloc.
Professionnellement, la situation ne va pas non plus en s’améliorant, Conover
devant affronter les pertes successives de contrat avec de gros clients, la
haine des habitants de cette petite ville, tous concernés de près ou de loin
par le lourd plan social dont il est responsable, et les rumeurs grandissantes
de délocalisation vers la Chine. Vient s’ajouter à cette accumulation de
difficultés, la présence d’un personnage dérangé qui s’amuse à pénétrer dans la
maison de notre malheureux PDG et y laisser des messages menaçants sans que la
police ne lève le petit doigt.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un thriller bien mené, certes pas d’une originalité fabuleuse, mais
suffisamment bien construit pour tenir en haleine jusqu’à la dernière minute.
De plus, le milieu de l’entreprise est encore ici largement abordé avec tout ce
qu’il comporte de faux-semblants, mesquineries, manipulations et trahisons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : Machination, menaces, meurtre et suspense. Une savoureuse
composition du thriller contemporain menée tambour battant. Ma note :
16/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru chez Le livre de Poche / Janvier 2008&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;692 pages&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Site de &lt;a href=&quot;http://www.josephfinder.com&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;Joseph
Finder&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>84, Charing Cross Road par Helen HANFF</title>
    <link>http://www.bouquineuse.com/post/2008/02/29/84-Charing-Cross-Road-par-Helen-HANFF</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b04e2f55f6b449f9d07c1e5cc19d42da</guid>
    <pubDate>Fri, 29 Feb 2008 20:48:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Document / Essai</category>
        <category>D après une histoire vraie</category><category>Humour</category><category>Littérature américaine</category><category>Métier d auteur</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/84_charing_cross.gif&quot; alt=&quot;Photo&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Par un beau jour d’octobre 1949, Helen Hanff s’adresse depuis New York
à la librairie Marks &amp;amp; Co. Sise 84, Charing Cross Road à Londres.
Passionnée, maniaque, un peu fauchée, extravagante, Miss Hanff réclame à Franck
Doel les livres introuvables qui assouviront sont insatiable soif de
découvertes. Vingt ans plus tard, ils s’écrivent toujours…&amp;quot;&lt;/em&gt; (Note
éditeur)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Helen Hanff, écrivaine américaine et dévoreuse de livres rares, découvre un
matin dans une revue la publicité d’une librairie spécialisée dans les ouvrages
épuisés située à Londres. Partant de l’adage « qui ne tente rien n’a rien
», Helen prend sa plume et écrit à la librairie en formulant une requête
directe et sans fioritures sur une liste d’ouvrages qu’elle est prête à
acquérir « en urgence » moyennant une somme raisonnable. Un certain
FPD lui répond et c’est ainsi que démarre une correspondance de 20 ans entre
cette New Yorkaise fantasque et les employés de cette petite librairie
londonienne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’intérêt de cette correspondance ne réside pas seulement dans sa continuité
dans le temps, mais d’une part dans la personnalité d’Helen Hanff, curieuse et
cultivée, surprenante par son langage direct, abrupt, décalé, maniant avec
style humour et dérision et d’autre part, son extrême générosité envers les
membres de la librairie qui en cette période d’après guerre n’ont pas beaucoup
de nourriture et se voient offrir des colis de jambons et d’œufs
inespérés ! Des échanges de lettres et de colis qui vont bien au-delà de
la relation client-commerçant, tant les circonstances si particulières trouvent
un écho dans la personnalité hors du commun d’Helen Hanff. Des liens qui se
tissent tout doucement et amènent les protagonistes à lier une amitié
épistolaire étonnante et bouleversante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Helen Hanff, cette héroïne moderne, elle-même surprise du succès de ses
lettres disait « j’ai passé vingt ans à écrire des pièces que personne n’a
jamais voulu produire et voilà qu’au moment où je suis sur le point de prendre
ma retraite, quelqu’un fait soudain un spectacle à partir d’une correspondance
que j’ai écrite il y a maintenant trente ans ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : A mon sens trop peu connues en France, ces lettres
rassemblées dans ce court recueil, se lisent d’une traite et font découvrir un
peu de ce qu’était le quotidien d’après-guerre de part et d’autre de
l’Atlantique. Petit joyau d’émotion, inoubliable. Ma note : 18/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru chez Le Livre de Poche / Décembre 2004&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;152 pages&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Camisoles par Martin WINCKLER</title>
    <link>http://www.bouquineuse.com/post/2008/02/12/Camisoles-par-Martin-WINCKLER</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:013d77dee6b78a4d16b22a48f79044c0</guid>
    <pubDate>Tue, 12 Feb 2008 17:23:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Thriller</category>
        <category>Littérature française</category><category>Meurtres</category><category>Prospective</category><category>Psy</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/Camisoles.gif&quot; alt=&quot;Image&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Septembre 2008. Alors que sur le plan national, le nouveau gouvernement tient ses promesses et instaure une politique sécuritaire extrême, au niveau local, à Tourmens, des événements étranges se produisent : perplexes, le juge Watteau et son ami le docteur Charly Lhombre cherchent à savoir qui tire les ficelles de ce jeu de dupes. Le prétendu suicide d’un haut fonctionnaire aurait-il un rapport avec cet hôpital psychiatrique transformé en laboratoire secret ? L’Etat serait-il mêlé à des malversations suspectes ?&amp;quot;&lt;/em&gt; (Note Editeur)&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Martin Winckler (de son vrai nom Marc Zaffran) notamment connu pour son inoubliable roman « la maladie de Sachs » est l’un des auteurs / médecins français les plus engagés en faveur du droit à l’avortement et de la contraception. Avec Camisoles, son troisième polar, Winckler associe le milieu médical au champ politique en mettant en scène un Hôpital Psychiatrique spécialisé dans le traitement des psy, une idée de départ bien alléchante !&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;De la disparition mystérieuse d’une journaliste de télé-réalité au suicide pour le moins étrange d’un haut fonctionnaire particulièrement médiatisé en passant par le meurtre d’un avocat d’affaires, l’intrigue multiplie non seulement les interrogations  mais aussi les enquêteurs, qu’ils soient professionnels ou amateurs, en bonne santé ou partiellement estropiés. Un point de départ à ce thriller aux pistes intentionnellement brouillées, qui peut rapidement tourner le lecteur en bourrique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ici le malaise ne naît pas tant de l’histoire elle-même mais plutôt de l’accumulation des informations : nombreuses dépêches AFP (très d’actualité) sur le durcissement de mesures liées à la sécurité intérieure, avec une force répressive (police, gendarmerie) démultipliée, notamment en ce qui concerne les condamnations pour crimes sexuels ;  présentation d’une émission de télé réalité (toujours d’actualité) en présence d’une psychiatre réputée (personnage un tantinet caricatural voire hystérique, cf. la scène « Duel ») ; description d’un centre de soin psychiatrique ultrasecret (cest pour bientôt ?), etc. Pour un polar court (ne fait pas 300 pages), j’ai trouvé que la fragmentation des pistes accentuait le manque de profondeur et de cohésion de l’ensemble… Dommage car certains protagonistes attachants (bizarrement surtout ceux hors de la sphère médicale : le juge, sa mère, la gendarme, etc.) mériteraient d'être plus développés. A noter, l'allusion au confrère Bruno Sachs est un joli clin d'oeil.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Conclusion : Un thriller qui fait la part belle à la politique et ses dérives répressives dans une prospective médicale réaliste et effrayante qui mérite d'être lu. Pourtant, j’avoue une légère déception probablement liée au registre du thriller que je trouve moins réussi que celui du roman. Je n’en reste pas moins une lectrice fidèle et très respectueuse du travail de ce médecin militant et auteur remarquable. Ma note : 15/20.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Paru chez Pocket / Novembre 2007
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;276 pages
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Blog de l’auteur : &lt;a href=&quot;http://martinwinckler.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://martinwinckler.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Un minuscule inventaire par Jean-Philippe BLONDEL</title>
    <link>http://www.bouquineuse.com/post/2008/01/29/Un-minuscule-inventaire-par-Jean-Philippe-BLONDEL</link>
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    <pubDate>Tue, 29 Jan 2008 10:54:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Roman</category>
        <category>Littérature française</category><category>Roman social</category><category>Symbolique</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/Un_minuscule_inventaire.gif&quot; alt=&quot;Photo&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Une paire de boucles d’oreilles, un hamac, un cendrier… le bric-à-brac
habituel des vide-greniers. Pour ceux qui achètent, c’est l’occasion d’une
trouvaille ou d’un cadeau. Pour ceux qui vendent, comme Antoine, c’est parfois
un déchirement inattendu. A 42 ans, alors que sa femme vient de le quitter, il
profite d’une brocante pour faire un grand ménage dans sa maison et dans sa
vie. Mais voir disparaître un à un ces objets apparemment anodins, c’est aussi
dérouler le fil de son existence, avec ses découvertes, ses joies et ses
malheurs. Pour Antoine, le moment est alors venu de faire enfin la paix avec
ses souvenirs et de se donner les moyens d’un nouveau départ…&amp;quot;&lt;/em&gt; (Note
éditeur)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Petit bijou de littérature, ce roman tisse la toile d’une vie avec ses
bonheurs et ses peines, ses anecdotes qui construisent le quotidien. Blondel de
sa plume fine et sans fioritures nous raconte le parcours d’Antoine, à travers
une multitude d’objets dont il choisit de se séparer lors d’un vide-greniers
afin d’aller de l’avant et rompre avec ses souvenirs encombrants. L’occasion
pour lui de se remémorer des moments agréables ou tristes, jamais anodins, de
sa vie d’enfant, de jeune homme, d’époux et de père.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la seconde partie, les objets changent de main et le roman de narrateur
pour mieux s’investir dans la vie de ces nouveaux propriétaires. Un découpage
vraiment original qui nous fait découvrir d’autres personnages à travers leurs
pensées et leur histoire, notamment le contexte d’achat, impulsif ou réfléchi,
objets pour soi ou pour autrui, geste d’amour ou de pardon. Autant d’émotions
véhiculées par de simples objets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un beau talent de conteur que celui de Blondel. Son protagoniste principal,
Antoine, tendrement névrosé, en pleine transition de vie avec ses tourments,
ses failles, ses interrogations, ses regrets, décide de faire table rase et de
tout recommencer… Pour ma part, j’ai trouvé ce roman trop court, tant il m’a
parlé et plu !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : Un roman d’une grande simplicité et qui pourtant touche
profondément la sphère émotionnelle. La symbolique de chaque objet, les
sentiments qu’on y projette, toute la complexité du souvenir, bon ou mauvais,
font de ce roman un pur chef-d’œuvre. Ma note : 18/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru chez Pocket / Septembre 2007&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;273 pages&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>La Chambre des curiosités par Douglas PRESTON &amp; Lincoln CHILD</title>
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    <pubDate>Mon, 21 Jan 2008 17:56:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Thriller</category>
        <category>Littérature américaine</category><category>Meurtres</category><category>Mystère</category><category>Suspense</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/Chambre-curiosites-ok.jpg&quot; alt=&quot;Chambre-curiosites-ok.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Manhattan. Les ouvriers d'un chantier de démolition s'affairent parmi
les gravats, lorsque le bulldozer se fige soudainement devant l'horreur du
spectacle qui apparaît : des ossements humains. L'enquête menée par
Pendergast, du FBI, l'archéologue Nora Kelly et le journaliste William
Smithback établit qu'il s'agit des restes de trente-six adolescents, victimes
d'un tueur en série, le Dr Leng, ayant sévi à New York vers 1880. Les jours
suivants, plusieurs meurtres sont commis selon le mode opératoire de Leng. Se
peut-il que ce dingue soit toujours vivant ? Ou aurait-il fait des émules
?&amp;quot;&lt;/em&gt; (Note Editeur)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Preston &amp;amp; Child nous plongent dans un univers sombre assez captivant qui
démarre sur la découverte macabre d’un charnier vieux de plus d’un siècle,
apparemment l’œuvre d’un tueur en série dans le New York de la fin du XIX°. Un
tueur au modus operandi rodé et dont l’objectif consiste à concocter une potion
de jouvence à base de moelle épinière humaine prélevée sur des adolescents
encore vivants…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un mystère qui s’épaissit d’autant que des meurtres de nature identique
reprennent peu de temps après cette effroyable découverte : la presse
surnommant ce nouveau tueur le Chirurgien. Trois personnages - un journaliste
déterminé et peu scrupuleux, une archéologue qui travaille au Muséum d’histoire
naturelle de New York et un dandy du FBI aux ressources financières quasi
illimitées et à l'intuition digne d'un épisode d'au delà du réel - vont mettre
leurs compétences en commun afin d’enquêter sur les meurtres d’hier et
d’aujourd’hui. La question soulevée par ce thriller est de savoir si le tueur
qui officie aujourd'hui et celui de la fin du siècle dernier ne sont pas une
seule et même personne...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si l’histoire démarre au quart de tour, l’intrigue s’avère un peu tirée par
les cheveux, alourdie par quelques longueurs … La fin elle-même paraît
relativement bâclée. Cependant, l’atmosphère feutrée et angoissante créée par
le cadre du Muséum d'histoire naturelle avec ses objets hétéroclites peut faire
penser à celle du Nom de la rose – certes, l’érudition en moins – à travers les
investigations dans des documents anciens et poussiéreux, à seule fin
d’élucider les crimes actuels. Un roman prometteur qui donne donc envie d’en
lire d’autres des mêmes auteurs, ce qui est déjà une réussite en soi !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : Un thriller facile à lire, à l’intrigue captivante, dont
l’atmosphère fait l’essentiel mais qui peut déconcerter par ses digressions et
ses incohérences. Ma note : 15/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru chez J’ai lu / Avril 2005&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;700 pages&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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