<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://www.bouquineuse.com/feed/rss2/xslt" ?><rss version="2.0"
  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
  xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
  xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
  xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
<channel>
  <title>La Bouquineuse - Tag - Littérature américaine</title>
  <link>http://www.bouquineuse.com/</link>
  <atom:link href="http://www.bouquineuse.com/feed/tag/Litt%C3%A9rature%20am%C3%A9ricaine/rss2" rel="self" type="application/rss+xml"/>
  <description>Chroniques littéraires par une dévoreuse de livres</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Fri, 28 Nov 2008 11:03:19 +0100</pubDate>
  <copyright></copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
  <generator>Dotclear</generator>
  
    
  <item>
    <title>L'Instinct du tueur par Joseph FINDER</title>
    <link>http://www.bouquineuse.com/post/2008/11/25/L-Instinct-du-tueur-par-Joseph-FINDER</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e6b769386cd1e86942f0ea8edf3ddd76</guid>
    <pubDate>Tue, 25 Nov 2008 11:34:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Thriller</category>
        <category>Littérature américaine</category><category>Manipulation</category><category>Meurtres</category><category>Suspense</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/l_instinct_du_tueur.gif&quot; alt=&quot;l_instinct_du_tueur.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;l_instinct_du_tueur.gif, nov 2008&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Aucun autre cadre de sa société ne peut rivaliser avec Jason
Steadman : intelligent, charismatique, drôle, compétent, gentil... trop
peut-être. Il ne lui manque qu'une chose pour arriver au sommet :
l'instinct du tueur. Quand Kurt Semko décide de prendre son destin en main,
plus rien ne semble pouvoir freiner son irrésistible ascension. Mais Jason
s'aperçoit bientôt que, lorsqu'il veut s'opposer à son nouvel &amp;quot; ami &amp;quot;, ce n'est
plus seulement sa carrière qui est en jeu...&amp;quot;&lt;/em&gt; (Note éditeur)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enthousiasmée par les précédents business thrillers de Joseph Finder, je
n'ai pas hésité plus d'une demi seconde pour me procurer L'Instinct du tueur,
et bien m'en a pris. Toujours ancrée dans le milieu de l'entreprise, l'histoire
raconte l'irrésistible ascension d'un simple commercial vers les hauts sommets
de la hiérarchie. Une montée des échelons favorisée par les magistrales
performances d'un homme hyper ambitieux ? Pas du tout.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En réalité, Jason Steaman est heureux d'être commercial. Son rôle dans la
société consiste à décrocher des contrats avec de gros clients par la seule
force de son sourire et de ses fins talents de négociateur. Certes, il ne gagne
pas des mille et des cents, et sa femme ne serait pas contre s'installer dans
une maison plus grande, mais Jason se sent satisfait. Pourtant, un banal
accident de voiture va faire basculer sa vie et transformer le brave homme un
peu naïf en loup sans pitié.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je ne souhaite en dire davantage au risque de vous raconter le bouquin et ce
serait dommage. Juste quelques mots sur l'auteur Joseph Finder, et les quelques
pages qui suivent le dénouement. On y découvre de nombreux remerciements et une
liste incroyablement longue de personnes qui ont contribué à l'écriture du
livre. Je suis pour ma part toujours fascinée et admirative du monumental
travail de recherches, la quantité de témoignages sur des sujets aussi
différents que le softball ou l'obstétrique et autres recoupements nécessaires
à l'écriture d'un « simple » thriller, genre peu porté aux nues par
un lectorat toujours plus élitiste. Une absurdité de penser qu'il est plus
difficile d'écrire un roman historique plutôt qu'un thriller...Ah ah, je me
gausse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : Machiavélique à souhait. 16/20&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru chez Le livre de Poche / Octobre 2008&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;499 pages&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.bouquineuse.com/post/2008/11/25/L-Instinct-du-tueur-par-Joseph-FINDER#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.bouquineuse.com/post/2008/11/25/L-Instinct-du-tueur-par-Joseph-FINDER#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.bouquineuse.com/feed/rss2/comments/302435</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Une histoire de fous par John KATZENBACH</title>
    <link>http://www.bouquineuse.com/post/2008/04/09/Une-histoire-de-fous-par-John-KATZENBACH</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:8b3cd2a8d842583cc8e580a70545956e</guid>
    <pubDate>Wed, 09 Apr 2008 15:48:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Thriller</category>
        <category>Littérature américaine</category><category>Meurtres</category><category>Psy</category><category>Suspense</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/Une_histoire_de_fous.gif&quot; alt=&quot;Une_histoire_de_fous.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Francis sortait tout juste de l'adolescence quand, après des accès de
violence, sa famille l'a fait interner dans un hôpital psychiatrique. Le jeune
homme a alors découvert un véritable purgatoire peuplé de malades mentaux aux
allures de morts vivants, d'infirmières blasées et de médecins condescendants.
Vingt ans plus tard, Francis mène une vie solitaire dans un petit appartement.
Il accepte de participer à une cérémonie commémorative, qui va réveiller des
fantômes qu'il croyait enfouis à jamais au plus profond de son esprit : le
souvenir d'événements effroyables qui se sont produits à l'hôpital, deux
décennies auparavant. Tout avait commencé avec l'assassinat d'une infirmière,
un soir, après l'extinction des feux...&amp;quot;&lt;/em&gt; (Note Editeur)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Longtemps chroniqueur judiciaire, John Katzenbach sait mettre ses
connaissances en matière de crime au service du polar, plus particulièrement en
exploitant le singulier royaume de la maladie mentale. Dans &lt;em&gt;Une histoire de
fous&lt;/em&gt;, Francis, le narrateur de l’histoire et protagoniste principal, est
atteint de schizophrénie. Dans l’Analyste, autre best-seller du même auteur, le
héros du roman est psychanalyste. Deux romans psychologiques, deux angles
d’attaque, une réussite à chaque fois. Pour un non psy, chapeau bas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Assailli par des voix intérieures, le jeune Francis raconte son internement
dans un asile psychiatrique, après avoir proféré de violentes menaces à
l'encontre de plusieurs membres de sa famille. Tout jeune et totalement
terrorisé, s’obstinant à nier sa maladie, il va découvrir l'univers sordide de
l'hôpital psychiatrique où les règles du monde extérieur ne s'appliquent plus
vraiment. Surnommé C-bird, Francis va faire la connaissance d’un autre
pensionnaire, Peter alias le Pompier, dont on va découvrir au fil du roman les
raisons mystérieuses de sa présence, lesquelles sont - sans entrer dans les
détails - plus politiques que psychiatriques. Une jeune infirmière violemment
assassinée pose alors le début d’une chasse au meurtrier, dont les principaux
investigateurs ne sont autres que Francis et Peter eux-mêmes…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un thriller haletant et décalé où l’on enquête avec les protagonistes,
soupçonnant tour à tour chaque personnage. L’investigation menée conjointement
par une assistante du procureur et deux malades mentaux n’est pas
banale !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : Si vous aimez les histoires de meurtres, de psys, de
maladies mentales, vous aimerez forcément cette histoire de fous ! Ma
note : 16/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru chez Pocket / Février 2008&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;749 pages&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autre thriller incontournable, &lt;em&gt;l’Analyste&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/L_analyste.gif&quot; alt=&quot;L_analyste.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Résumé : «Heureux 53e anniversaire, docteur. Bienvenue au premier jour
de votre mort.» Lorsque lui parvient cette mystérieuse lettre de menace,
l'existence jusqu'alors prévisible du docteur Starks bascule dans le chaos. Ce
psychanalyste à succès se trouve subitement entraîné dans un jeu morbide conçu
par l'homme qui se fait appeler Rumpelstiltskin, comme le mauvais génie du
conte des frères Grimm. Les règles sont simples : Starks dispose de deux
semaines pour identifier Rumpelstiltskin et les raisons de sa colère. S'il y
parvient, aucun mal ne lui sera fait. Mais en cas d'échec, l'inconnu tuera l'un
après l'autre les proches du docteur, jusqu'à ce qu'il accepte de se donner la
mort...&lt;br /&gt;
Un polar aux petits oignons : une intrigue surprenante et pléthore de
rebondissements, à ne pas manquer. Paru chez Pocket / Mai 2007. 659 pages. Ma
note : 17/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A noter : les deux romans ont pour autre point commun une photo de
couverture enflammée, le feu ayant son rôle à jouer dans les deux
intrigues...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Site de l’auteur : &lt;a href=&quot;http://www.johnkatzenbach.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.johnkatzenbach.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.bouquineuse.com/post/2008/04/09/Une-histoire-de-fous-par-John-KATZENBACH#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.bouquineuse.com/post/2008/04/09/Une-histoire-de-fous-par-John-KATZENBACH#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.bouquineuse.com/feed/rss2/comments/228655</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Un bonheur insoutenable par Ira LEVIN</title>
    <link>http://www.bouquineuse.com/post/2008/03/12/Un-bonheur-insoutenable-par-Ira-LEVIN</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:57d6ba68da831a822f0cbc5794ac4d69</guid>
    <pubDate>Wed, 12 Mar 2008 15:26:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Science-fiction</category>
        <category>Apprentissage</category><category>Littérature américaine</category><category>Manipulation</category><category>Prospective</category><category>Singularité</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/un_bonheur_insoutenable.gif&quot; alt=&quot;un_bonheur_insoutenable.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Dans le futur, les nations ont aboli les guerres et la misère. Mais à
quel prix ? Gouvernés par un ordinateur géant, les hommes sont - à l'aide
d'un traitement hormonal mensuel adéquat - uniformisés, privés de toute pensée
originale. Dans un univers où il n'existe que quatre prénoms différents pour
chaque sexe, le jeune Li RM35M4419 va hériter de son grand-père d'un étrange
cadeau : un surnom, Copeau. Ce sera le début pour lui d'une odyssée qui va
l'amener d'abord à s'accepter en tant qu'individu, puis à se révolter. Il n'est
heureusement pas seul, d'autres ont décidé de se rebeller. Mais seront-ils
assez forts pour lutter contre Uni, le super-cerveau informatique de cette
humanité déshumanisée ?&amp;quot;&lt;/em&gt; (Note éditeur)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ira Levin, ça vous dit quelque chose ? Pas vraiment. Et si je vous dis
&lt;em&gt;Rosemary’s baby&lt;/em&gt; ? Là OK. Ouvrage majeur de cet auteur, on retient
surtout son adaptation cinématographique signée Roman Polanski. Néanmoins, cet
écrivain new-yorkais mérite notre attention pour ses autres écrits, notamment
son œuvre de science fiction &lt;em&gt;Un bonheur insoutenable&lt;/em&gt;, parue en
1970.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans la lignée de l’œuvre prospective majeure d’Orwell, &lt;em&gt;1984&lt;/em&gt;, Ira
Levin décrit un univers futuriste où les hommes connaissent une vie
parfaitement organisée : que ce soit leur vie amoureuse, leur profession
ou la possibilité de faire des enfants. Ils ne décident pas, c’est UniOrd, le
grand ordinateur, qui décide. Traitements hormonaux réguliers, mort programmée,
repas uniques, activité sexuelle du samedi soir, tout est défini, rien n’est
laissé à l’appréciation de chacun, la « famille » ayant pris le
pouvoir sur les individualités. Une société parfaitement unifiée où la
violence, la peur et le crime ont disparu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Membre de la Famille, Copeau ne fait pas exception à la règle. Pourtant, son
grand-père, un vieil homme fantasque et usé, plante la graine du doute dans son
esprit d’enfant. Un peu plus curieux que la moyenne, un peu différent aussi de
par ses étranges yeux vairons, Copeau grandit en se posant des questions sur
son orientation professionnelle, car il souhaite secrètement travailler dans la
construction de bâtiments. Il s’étonne que personne d’autre que lui ne semble
avoir ce genre de fantasmes. Quel mal y a-t-il à vouloir choisir son
métier ? Devenu adulte, Copeau, orienté dans un métier totalement
différent, continue de se sentir un peu à part dans ce monde en apparence
parfait. Poursuivant sa quête de la singularité, il va finalement découvrir
qu’il y a d’autres personnes comme lui et déclencher un formidable mouvement de
révolte contre le système.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : A la croisée des chemins entre un Eldorado apparent et un
monde totalitaire régi par Big Brother, &lt;em&gt;Un bonheur insoutenable&lt;/em&gt;
rejoint le thème de l’homme dominé par l’homme, par l’intermédiaire de la
machine toute puissante. Ma note : 15/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru chez J’ai lu / Décembre 2006&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;372 pages&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ira Levin est décédé le 12 novembre 2007 à New-York, à l’âge de 78 ans.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.bouquineuse.com/post/2008/03/12/Un-bonheur-insoutenable-par-Ira-LEVIN#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.bouquineuse.com/post/2008/03/12/Un-bonheur-insoutenable-par-Ira-LEVIN#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.bouquineuse.com/feed/rss2/comments/219918</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Company Man par Joseph FINDER</title>
    <link>http://www.bouquineuse.com/post/2008/03/04/Company-Man-par-Joseph-FINDER</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:23869572bfb8312ebff5a0471f0ede98</guid>
    <pubDate>Tue, 04 Mar 2008 11:41:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Thriller</category>
        <category>Littérature américaine</category><category>Manipulation</category><category>Meurtres</category><category>Suspense</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/Company_Man.gif&quot; alt=&quot;Company_Man.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Nick Conover est PDG d’une importante entreprise de meubles de bureau à
Fenwick, dans le Michigan. A la suite de problèmes personnels et
professionnels, il se voit contraint de céder sa société à une multinationale
et de licencier plus de 5000 personnes. De patron respecté, il devient l’homme
le plus haï de la ville et ses ennuis commencent : trahisons, menaces,
intimidations de toutes sortes…&amp;quot;&lt;/em&gt; (Note Editeur)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chef de file du business thriller, Joseph Finder nous ramène dans l’univers
impitoyable de l’entreprise en mettant en scène un brave type compétent et
lucide contraint d’engager une grosse vague de licenciements laquelle ampute la
moitié de l’effectif de son entreprise et ramène sa popularité à l’état de bon
vieux souvenir. Détesté, veuf depuis peu, Conover est au plus mal. Croit-il.
Car ses malheurs ne font que commencer...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face au deuil de son épouse, notre héros souhaite consacrer du temps à ses
deux enfants, eux-aussi traumatisés et en manque de mère. Mais c’est un
objectif d’autant plus difficile à atteindre que son ainé Lucas, adolescent
blessé et mal dans sa peau, se rebelle de plus en plus et le rejette en bloc.
Professionnellement, la situation ne va pas non plus en s’améliorant, Conover
devant affronter les pertes successives de contrat avec de gros clients, la
haine des habitants de cette petite ville, tous concernés de près ou de loin
par le lourd plan social dont il est responsable, et les rumeurs grandissantes
de délocalisation vers la Chine. Vient s’ajouter à cette accumulation de
difficultés, la présence d’un personnage dérangé qui s’amuse à pénétrer dans la
maison de notre malheureux PDG et y laisser des messages menaçants sans que la
police ne lève le petit doigt.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un thriller bien mené, certes pas d’une originalité fabuleuse, mais
suffisamment bien construit pour tenir en haleine jusqu’à la dernière minute.
De plus, le milieu de l’entreprise est encore ici largement abordé avec tout ce
qu’il comporte de faux-semblants, mesquineries, manipulations et trahisons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : Machination, menaces, meurtre et suspense. Une savoureuse
composition du thriller contemporain menée tambour battant. Ma note :
16/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru chez Le livre de Poche / Janvier 2008&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;692 pages&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Site de &lt;a href=&quot;http://www.josephfinder.com&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;Joseph
Finder&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.bouquineuse.com/post/2008/03/04/Company-Man-par-Joseph-FINDER#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.bouquineuse.com/post/2008/03/04/Company-Man-par-Joseph-FINDER#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.bouquineuse.com/feed/rss2/comments/216589</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>84, Charing Cross Road par Helen HANFF</title>
    <link>http://www.bouquineuse.com/post/2008/02/29/84-Charing-Cross-Road-par-Helen-HANFF</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b04e2f55f6b449f9d07c1e5cc19d42da</guid>
    <pubDate>Fri, 29 Feb 2008 20:48:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Document / Essai</category>
        <category>D après une histoire vraie</category><category>Humour</category><category>Littérature américaine</category><category>Métier d auteur</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/84_charing_cross.gif&quot; alt=&quot;Photo&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Par un beau jour d’octobre 1949, Helen Hanff s’adresse depuis New York
à la librairie Marks &amp;amp; Co. Sise 84, Charing Cross Road à Londres.
Passionnée, maniaque, un peu fauchée, extravagante, Miss Hanff réclame à Franck
Doel les livres introuvables qui assouviront sont insatiable soif de
découvertes. Vingt ans plus tard, ils s’écrivent toujours…&amp;quot;&lt;/em&gt; (Note
éditeur)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Helen Hanff, écrivaine américaine et dévoreuse de livres rares, découvre un
matin dans une revue la publicité d’une librairie spécialisée dans les ouvrages
épuisés située à Londres. Partant de l’adage « qui ne tente rien n’a rien
», Helen prend sa plume et écrit à la librairie en formulant une requête
directe et sans fioritures sur une liste d’ouvrages qu’elle est prête à
acquérir « en urgence » moyennant une somme raisonnable. Un certain
FPD lui répond et c’est ainsi que démarre une correspondance de 20 ans entre
cette New Yorkaise fantasque et les employés de cette petite librairie
londonienne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’intérêt de cette correspondance ne réside pas seulement dans sa continuité
dans le temps, mais d’une part dans la personnalité d’Helen Hanff, curieuse et
cultivée, surprenante par son langage direct, abrupt, décalé, maniant avec
style humour et dérision et d’autre part, son extrême générosité envers les
membres de la librairie qui en cette période d’après guerre n’ont pas beaucoup
de nourriture et se voient offrir des colis de jambons et d’œufs
inespérés ! Des échanges de lettres et de colis qui vont bien au-delà de
la relation client-commerçant, tant les circonstances si particulières trouvent
un écho dans la personnalité hors du commun d’Helen Hanff. Des liens qui se
tissent tout doucement et amènent les protagonistes à lier une amitié
épistolaire étonnante et bouleversante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Helen Hanff, cette héroïne moderne, elle-même surprise du succès de ses
lettres disait « j’ai passé vingt ans à écrire des pièces que personne n’a
jamais voulu produire et voilà qu’au moment où je suis sur le point de prendre
ma retraite, quelqu’un fait soudain un spectacle à partir d’une correspondance
que j’ai écrite il y a maintenant trente ans ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : A mon sens trop peu connues en France, ces lettres
rassemblées dans ce court recueil, se lisent d’une traite et font découvrir un
peu de ce qu’était le quotidien d’après-guerre de part et d’autre de
l’Atlantique. Petit joyau d’émotion, inoubliable. Ma note : 18/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru chez Le Livre de Poche / Décembre 2004&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;152 pages&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.bouquineuse.com/post/2008/02/29/84-Charing-Cross-Road-par-Helen-HANFF#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.bouquineuse.com/post/2008/02/29/84-Charing-Cross-Road-par-Helen-HANFF#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.bouquineuse.com/feed/rss2/comments/215450</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>La Chambre des curiosités par Douglas PRESTON &amp; Lincoln CHILD</title>
    <link>http://www.bouquineuse.com/post/2008/01/21/La-Chambre-des-curiosites-par-Douglas-PRESTON-Lincoln-CHILD</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2b3758b88234871b5df9a219ee5577f4</guid>
    <pubDate>Mon, 21 Jan 2008 17:56:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Thriller</category>
        <category>Littérature américaine</category><category>Meurtres</category><category>Mystère</category><category>Suspense</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/Chambre-curiosites-ok.jpg&quot; alt=&quot;Chambre-curiosites-ok.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Manhattan. Les ouvriers d'un chantier de démolition s'affairent parmi
les gravats, lorsque le bulldozer se fige soudainement devant l'horreur du
spectacle qui apparaît : des ossements humains. L'enquête menée par
Pendergast, du FBI, l'archéologue Nora Kelly et le journaliste William
Smithback établit qu'il s'agit des restes de trente-six adolescents, victimes
d'un tueur en série, le Dr Leng, ayant sévi à New York vers 1880. Les jours
suivants, plusieurs meurtres sont commis selon le mode opératoire de Leng. Se
peut-il que ce dingue soit toujours vivant ? Ou aurait-il fait des émules
?&amp;quot;&lt;/em&gt; (Note Editeur)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Preston &amp;amp; Child nous plongent dans un univers sombre assez captivant qui
démarre sur la découverte macabre d’un charnier vieux de plus d’un siècle,
apparemment l’œuvre d’un tueur en série dans le New York de la fin du XIX°. Un
tueur au modus operandi rodé et dont l’objectif consiste à concocter une potion
de jouvence à base de moelle épinière humaine prélevée sur des adolescents
encore vivants…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un mystère qui s’épaissit d’autant que des meurtres de nature identique
reprennent peu de temps après cette effroyable découverte : la presse
surnommant ce nouveau tueur le Chirurgien. Trois personnages - un journaliste
déterminé et peu scrupuleux, une archéologue qui travaille au Muséum d’histoire
naturelle de New York et un dandy du FBI aux ressources financières quasi
illimitées et à l'intuition digne d'un épisode d'au delà du réel - vont mettre
leurs compétences en commun afin d’enquêter sur les meurtres d’hier et
d’aujourd’hui. La question soulevée par ce thriller est de savoir si le tueur
qui officie aujourd'hui et celui de la fin du siècle dernier ne sont pas une
seule et même personne...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si l’histoire démarre au quart de tour, l’intrigue s’avère un peu tirée par
les cheveux, alourdie par quelques longueurs … La fin elle-même paraît
relativement bâclée. Cependant, l’atmosphère feutrée et angoissante créée par
le cadre du Muséum d'histoire naturelle avec ses objets hétéroclites peut faire
penser à celle du Nom de la rose – certes, l’érudition en moins – à travers les
investigations dans des documents anciens et poussiéreux, à seule fin
d’élucider les crimes actuels. Un roman prometteur qui donne donc envie d’en
lire d’autres des mêmes auteurs, ce qui est déjà une réussite en soi !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : Un thriller facile à lire, à l’intrigue captivante, dont
l’atmosphère fait l’essentiel mais qui peut déconcerter par ses digressions et
ses incohérences. Ma note : 15/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru chez J’ai lu / Avril 2005&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;700 pages&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.bouquineuse.com/post/2008/01/21/La-Chambre-des-curiosites-par-Douglas-PRESTON-Lincoln-CHILD#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.bouquineuse.com/post/2008/01/21/La-Chambre-des-curiosites-par-Douglas-PRESTON-Lincoln-CHILD#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.bouquineuse.com/feed/rss2/comments/199584</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Les Mille et Une vies de Billy Milligan par Daniel KEYES</title>
    <link>http://www.bouquineuse.com/post/2007/11/15/Les-Mille-et-Une-vies-de-Billy-Milligan-par-Daniel-KEYES</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e742f3111c3b920e47aa7b1e39277b02</guid>
    <pubDate>Thu, 15 Nov 2007 12:56:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Document / Essai</category>
        <category>D après une histoire vraie</category><category>Justice</category><category>Littérature américaine</category><category>Psy</category><category>Témoignages</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/Billy_Milligan.gif&quot; alt=&quot;Billy_Milligan.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Quand la police de l'Ohio arrête l'auteur présumé de trois, voire
quatre viols de jeunes femmes, elle croit tenir un cas facile : les
victimes reconnaissent formellement le coupable, et celui-ci possède chez lui
la totalité de ce qui leur a été volé. Pourtant, ce dernier nie farouchement.
Ou bien il reconnaît les vols, mais pas les viols. Son étrange comportement
amène ses avocats commis d'office à demander une expertise psychiatrique. Et
c'est ainsi que tout commence…&amp;quot;&lt;/em&gt; (Note éditeur)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rédigé comme un véritable thriller, ce livre relate pourtant la véritable
histoire de Billy Milligan, un homme arrêté à la fin des années 70 pour le viol
de plusieurs jeunes femmes. Hébété et incohérent, Billy se laisse emmener par
la police sans protester. Devant les accusations d'enlèvement et de viol, il
s'inquiète et lance terrorisé &amp;quot;si j'ai fait du mal à quelqu'un, je m'excuse&amp;quot;.
Confronté aux preuves retrouvées à son domicile, des cartes de crédit
appartenant à ses victimes, Billy soutient qu'il ne se souvient de rien. Son
comportement, tour à tour timide, agressif, apeuré, joyeux, suicidaire et
apathique, déroute les policiers puis ses avocats, qui décident de mandater une
expertise psychiatrique. Le diagnostic de schizophrénie tombe et impose un
suivi psychologique régulier en prison. La psychologue Dorothy Turner découvre
alors que son interlocuteur prétend s'appeler David, être âgé de 8 ans et demi
et affirme ne pas pouvoir trop lui en dire car sinon les &amp;quot;autres&amp;quot; seront très
fâchés, notamment Arthur. Dorothy insiste pour parler à Billy mais le jeune
homme à l'intonation enfantine lui apprend que ce dernier dort et qu'il ne faut
pas le réveiller sinon il va encore tenter de se suicider. David explique aussi
qu'il est le gardien de la douleur et qu'il a pris le projecteur -comprendre la
conscience- en attendant qu'un autre &amp;quot;habitant&amp;quot; prenne le relais. A
l'interrogation de Dorothy quant à savoir qui sont &amp;quot;ces autres&amp;quot;, David répond
timidement qu'il ne les connaît pas tous...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand Dorothy revient le lendemain, elle s'étonne de trouver un jeune homme
à l'expression totalement différente, nerveux et le regard fuyant, qui dit
s'appeler Christopher, et s'exprime avec un accent anglais populaire. Selon
lui, Arthur et les autres seraient très mécontents de David qui s'est permis de
dévoiler leur secret. Lui-même ne peut en dire plus s'il ne veut pas, à son
tour, les mettre en colère. Au fil de ses visites successives, Dorothy va ainsi
rencontrer Tommy, jeune homme de 16 ans, buté et mutique, puis Arthur, homme
cultivé et distingué à l'accent anglais et au regard méprisant, enfin Allen, le
&amp;quot;négociateur&amp;quot;, avec lequel elle va parlementer pour mettre les avocats de la
défense au courant : à savoir que leur client n'est pas schizophrène mais
possède plusieurs personnalités totalement distinctes. Arthur et Allen
acceptent finalement que leur secret soit dévoilé mais craignent qu'on les
prenne pour des fous !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l'époque de son arrestation, l'histoire de Billy Milligan fait la une des
journaux aux Etats-Unis et soulève de nombreuses controverses sur sa
responsabilité quant aux actes qu'il a commis. Les experts psychiatres
eux-mêmes se disputent le cas : d'un côté ceux qui restent persuadés de la
simulation du jeune homme, de l'autre, les convaincus de l'existence des
troubles dissociatifs de la personnalité de Billy. Celle-ci est morcelée en
plusieurs autres : les &amp;quot;officielles&amp;quot; qui acceptent les règles de conduite
instaurées par Arthur -l'une des personnalités dominantes- et les
&amp;quot;indésirables&amp;quot;, dont les tendances criminelles nuisent à toutes les autres et
doivent donc être bannies. Chacune possède des aptitudes particulières comme la
peinture ou les arts martiaux. Tous les occupants ne sont pas originaires des
Etats-Unis, tels Christopher et Arthur, de nationalité britannique ou encore
Ragen le Yougoslave. En tout 24 personnes en une seule. Avec une question
fondamentale en toile de fond, si les personnalités successives, hommes, femmes
et enfants ont pris tour à tour la conscience, laquelle a commis les
viols ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et Billy Milligan dans tout ça, le vrai Billy, la personnalité
originelle ? Des souvenirs des viols que lui a infligés son beau-père, le
suicide de son père biologique, puis des périodes d'amnésie plus ou moins
longues, l'impression d'entendre des voix qui lui ordonnent de dormir... Billy
ne sait pas réellement qui il est, à plusieurs reprises il s'est &amp;quot;réveillé&amp;quot; en
prison ou dans des lieux divers sans savoir comment il était arrivé là. De
fait, il a tenté de se supprimer plusieurs fois, mais les autres personnalités
l'en ont empêché et l'ont contraint à se rendormir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Daniel Keyes, auteur du génial roman &amp;quot;Des fleurs pour Algernon&amp;quot; a donc passé
un temps fou à recueillir le témoignage de Billy et tenter de retracer son
histoire en compilant les souvenirs des uns et des autres &amp;quot;habitants&amp;quot;. Présent
dans la période où les psychiatres tentent de faire fusionner les
personnalités, Keyes assiste aux efforts du jeune homme pour recouvrer une vie
normale. De fait et je cite la première phrase de la préface : &amp;quot;William
Stanley Milligan est le premier prévenu de l'histoire judiciaire des Etats-Unis
à avoir bénéficié d'un acquittement dans une affaire criminelle parce qu'il a
été jugé irresponsable de ses actes, du fait qu'il possédait une personnalité
multiple&amp;quot;. Un acquittement qui signe la validation des experts sur la réalité
de ces troubles dissociatifs de la personnalité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : Une histoire fascinante, écrite comme un feuilleton avec
ses épisodes alternant échecs et progrès. Une immersion terriblement réelle
dans l'univers très dur de la psychiatrie. Ma note : 17/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru aux éditions Calmann Levy / Octobre 2007 (réédition)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;462 pages&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'adaptation cinématographique de l'histoire de Billy Milligan est
actuellement en préparation sous la houlette de Joël Schumacher : &lt;a href=&quot;http://www.imdb.com/title/tt0411256/&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;The crowded room&lt;/a&gt;,
sortie programmée en 2008.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour aller plus loin et découvrir des bribes de ce qu'est devenu Billy
Milligan aujourd'hui, rendez-vous &lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/Billy_Milligan&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.bouquineuse.com/post/2007/11/15/Les-Mille-et-Une-vies-de-Billy-Milligan-par-Daniel-KEYES#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.bouquineuse.com/post/2007/11/15/Les-Mille-et-Une-vies-de-Billy-Milligan-par-Daniel-KEYES#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.bouquineuse.com/feed/rss2/comments/175529</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>L'homme dans le labyrinthe par Robert SILVERBERG</title>
    <link>http://www.bouquineuse.com/post/2007/10/14/Lhomme-dans-le-labyrinthe-par-Robert-SILVERBERG</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:75946095834653a7c1345a688e3fd0c8</guid>
    <pubDate>Sun, 14 Oct 2007 11:54:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Science-fiction</category>
        <category>Autres planètes</category><category>Littérature américaine</category><category>Manipulation</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/labyrintheOK.jpg&quot; alt=&quot;labyrintheOK.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Muller vivait depuis neuf ans dans le labyrinthe. Maintenant, il le
connaissait bien. Il savait ses pièges, ses méandres, ses embranchements
trompeurs, ses trappes mortelles. Depuis le temps, il avait fini par se
familiariser avec cet édifice de la dimension d'une ville, sinon avec la
situation qui l'avait conduit à y chercher refuge. Tous les hommes qui avaient
tenté de pénétrer dans le labyrinthe de Lemnos avant Muller étaient morts d'une
façon atroce. Tous ceux qui avaient essayé de l'y rejoindre par la suite
avaient été massacrés. Aujourd'hui, Ned Rawlins a reçu l'ordre de ramener
Muller sur la terre, sa planète natale. Qui, neuf ans auparavant, l'a
impitoyablement chassé...&amp;quot;&lt;/em&gt; (Note Editeur)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis neuf longues années, Dick Muller frappé d'une terrible malédiction
contractée lors de sa dernière mission, a quitté la Terre pour trouver refuge
sur Lemnos, une planète-labyrinthe apparemment désertée de tous êtres
d'intelligence supérieure depuis des milliers de siècles. Ses seuls habitants y
sont les animaux et les innombrables pièges qui la parsèment. Ceux-ci incarnent
la vigilance de la planète pour interdire toute intrusion étrangère.
D'ailleurs, si la planète procède consciencieusement à son auto-nettoyage par
divers mécanismes connus d'elle seule, elle choisit de laisser tels quels les
multiples cadavres qui la jonchent, comme autant de prises de guerre censées
mettre en garde ceux qui s'y risqueraient à nouveau. Pourtant, Muller a su
déjouer ces pièges mortels et vit aujourd'hui au coeur du labyrinthe. Son
quotidien, hormis la chasse qui lui permet d'entretenir ses rations de
nourriture, consiste à étudier le mode de fonctionnement de son énigmatique
résidence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Constitué des huit zones A à H du centre vers la périphérie, le labyrinthe
fait environ une trentaine de kilomètres de diamètre. Au delà, d'immenses
anneaux de pierre le bordent en guise de premier avertissement aux intrus.
Pourtant, Charles Boardman, commandant en chef du vaisseau - ayant bien connu
Muller du temps où ils travaillaient ensemble - et son équipage sont bien
décidés à traverser cette collection de pièges, sorte de souricière géante,
pour le seul homme qu'ils considèrent capable de sauver la terre, l'ancien
soldat Dick Muller. Pour ce faire, Charles Boardman a choisi pour acolyte Ned
Rawlings, fils de Richard Rawlings, un ancien ami de Muller, pour amener ce
dernier à sortir de sa cachette. Association très complémentaire formée par ces
deux hommes que tout oppose : Boardman incarnant le chef sérieux,
expérimenté et inflexible, fin calculateur, au physique lourd et autoritaire,
face au jeune et enthousiaste Rawlings, dont l'innocence n'a d'égal que le
respect et la terreur que lui inspirent cet imposant supérieur. Boardman met
donc au point un scénario pour manipuler Muller au travers de Rawlings et
parvenir à ses fins, mettre un terme à la retraite isolée de Muller pour qu'il
serve à nouveau sa patrie et ce de gré ou de force, quel qu'en soit le nombre
de vies à sacrifier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une étrange malédiction qui pousse à homme à tout quitter, une planète
fascinante par son autonomie et sa cruauté, des protagonistes fins stratèges et
d'autres sous influence, Robert Silverberg construit son histoire par petites
touches, sans artifice ou excès d'action, révélant ainsi son univers SF très
singulier, empreint d'émotion et de questionnement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : Un roman au rythme mesuré dont la force naît du mélange
entre imagination et pragmatisme, à travers des personnages nuancés. Un roman
psychologique en forme d'hyperbole de notre vie quotidienne, la recherche du
pouvoir et de la reconnaissance d'autrui, la frontière entre le libre-arbitre
et l'influence, les obstacles qui nous contraignent et nous confinent dans un
espace limité, les sentiments contradictoires que nous inspirent notre
communauté selon qu'elle nous adule ou nous rejette. Ma note : 16/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru aux éditions J'ai lu SF / Octobre 1973 réédition Juillet 2007&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;307 pages&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.bouquineuse.com/post/2007/10/14/Lhomme-dans-le-labyrinthe-par-Robert-SILVERBERG#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.bouquineuse.com/post/2007/10/14/Lhomme-dans-le-labyrinthe-par-Robert-SILVERBERG#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.bouquineuse.com/feed/rss2/comments/163779</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Histoire de Lisey par Stephen KING</title>
    <link>http://www.bouquineuse.com/post/2007/10/04/Histoire-de-Lisey-par-Stephen-KING</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:fffa1cb120267c8b0806c5afd8616e87</guid>
    <pubDate>Thu, 04 Oct 2007 14:56:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Roman</category>
        <category>Fantastique</category><category>Imagination</category><category>Littérature américaine</category><category>Métier d auteur</category><category>Suspense</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/Lisey.gif&quot; alt=&quot;Lisey.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Pendant vingt-cinq ans, Lisey a partagé les secrets et les angoisses de
son mari. Romancier célèbre, Scott Landon était un homme extrêmement complexe
et tourmenté. Il avait tenté de lui ouvrir la porte du lieu, à la fois
terrifiant et salvateur, où il puisait son inspiration. À sa mort, désemparée,
Lisey s'immerge dans les papiers laissés par Scott, s'enfonçant toujours plus
loin dans les ténèbres qu'il fréquentait...&amp;quot;&lt;/em&gt; (Note éditeur)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Stephen KING n'est pas seulement un auteur prolifique de best sellers à
l'imagination légendaire incontestable, c'est aussi un véritable conteur. Il
nous le prouve ici encore en nous racontant l'histoire de Lisey, veuve depuis
deux ans de Scott, célèbre écrivain, dont elle a partagé la vie pendant
vingt-cinq ans. Une vie de couple très riche, essentiellement composée autour
de la vie du romancier, un personnage à la personnalité duelle, à la fois hanté
par son passé trouble et capable de jouer de la lumière que lui offre sa vie
publique. Entre conférences, moments d'écriture intense, festivités en son
honneur, l'auteur, toujours en mouvement, ne survit qu'avec la présence et le
soutien de sa compagne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'histoire commence aujourd'hui, Lisey est veuve depuis deux ans mais le
bureau de son mari est resté tel qu'il était de son vivant, intact, avec ses
cartons remplis de souvenirs, de notes et de manuscrits. C'est ce trésor enfoui
qui attise la convoitise des universitaires pour qui l'oeuvre du célèbre
écrivain ne peut rester dans l'ombre plus longtemps. Sollicitée de toutes parts
pour livrer ces précieux documents, Lisey va croiser la route d'un psychopathe
commandité pour les récupérer. De cette rencontre vont rejaillir les souvenirs
refoulés de Lisey, le passé noir et énigmatique de Scott, les moments tragiques
qu'ils ont dû affronter ensemble, leur immuable complicité, fruit d'un amour et
d'une confiance à toute épreuve. Ce flot de réminiscences, en éclairant le
lecteur sur les fondements de la création artistique de Scott, permet à Lisey
d'expurger le présent de ses fantômes, tel une renaissance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On rentre ainsi dans l'histoire de ces protagonistes, une histoire entre
présent et flash-backs, réalité et imaginaire, monde réel et quatrième
dimension, folie et inspiration, jalonnée de dialogues qu'eux seuls, les époux,
peuvent comprendre, propos situés entre le néologisme et le jargon d'initié. Un
travail de lecture pas évident et j'imagine ô combien plus difficile pour la
traductrice, laquelle a d'ailleurs -chose rare- ajouté une note en fin de roman
pour évoquer son supplice et en profite pour remercier ses sources.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : Un roman profond, en hommage à sa propre épouse Tabitha,
un parallèle évident avec leur propre expérience vécue, la patte du génie de la
fiction en plus. Ma note : 16/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paru aux éditions Albin Michel / Septembre 2007&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;566 pages&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.bouquineuse.com/post/2007/10/04/Histoire-de-Lisey-par-Stephen-KING#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.bouquineuse.com/post/2007/10/04/Histoire-de-Lisey-par-Stephen-KING#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.bouquineuse.com/feed/rss2/comments/160657</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Extrêmement fort et incroyablement près par Jonathan SAFRAN FOER</title>
    <link>http://www.bouquineuse.com/post/2007/09/23/Extremement-fort-et-incroyablement-pres-par-Jonathan-SAFRAN-FOER</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:ed15a6383eb878bb07d7ab109b00c290</guid>
    <pubDate>Sun, 23 Sep 2007 15:45:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Valérie</dc:creator>
        <category>Roman</category>
        <category>Apprentissage</category><category>Enfance</category><category>Génie</category><category>Littérature américaine</category><category>Terrorisme</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.bouquineuse.com/public/extremement_fort.gif&quot; alt=&quot;extremement_fort.gif&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Oskar, 9 ans, est surdoué, ultrasensible, fou d'astrophysique, fan des
Beatles et collectionneur de cactées miniatures. Son père est mort dans les
attentats du World Trade Center en lui laissant une clé. Persuadé qu'elle
explique cette disparition injuste, le jeune garçon recherche la serrure qui
lui correspond. Sa quête désespérée l'entraîne aux quatre coins de la ville où
règne le climat délétère de l'après 11 septembre.&amp;quot;&lt;/em&gt; (Note éditeur)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oskar Schell n'est pas un être ordinaire, doté d'une intelligence hors
norme, il aime inventer des choses, créer des bijoux, s'intéresse à
l'astrophysique et n'hésite pas à demander à &lt;a href=&quot;http://www.hawking.org.uk/home/hindex.html&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;Stephen Hawking&lt;/a&gt;
par courrier s'il accepterait de le prendre comme assistant, de même avec
&lt;a href=&quot;http://www.janegoodall.org&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;Jane Goodall&lt;/a&gt;, qu'il
tient en haute estime pour son action. Il est également entomologiste amateur,
francophile, consultant en informatique, percussionniste et collectionneur de
choses diverses notamment les papillons morts de mort naturelle et les cactées
miniatures. Pourtant Oskar n'a que 9 ans. Il vit avec sa maman à New York et
garde un terrible secret depuis cette matinée de septembre où il rentre chez
lui plus tôt parce &amp;quot;qu'un grand malheur est arrivé&amp;quot;. Nous sommes le 11 et
Thomas, le père d'Oskar avait justement un rendez-vous ce matin là dans les
Tours jumelles...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deux ans passent et Oskar est toujours dans le déni, comment pourrait-il
accepter la mort de son père sans en avoir la preuve formelle, d'ailleurs son
cercueil est VIDE. Oskar ne peut pas renoncer si vite, lui si avide de tout
savoir. Il se lance alors dans une quête éperdue pour comprendre ce qui s'est
réellement produit ce jour là. Une clé découverte par hasard dans le dressing
symbolise l'énigmatique investigation de cet enfant orphelin de père. Clé au
sens propre comme au figuré car elle va ouvrir de nombreuses portes et en
fermer aussi tout autant. En parallèle, l'histoire de cette famille remonte à
la surface comme autant de réponses aux questions qu'Oskar ne se pose pas, pas
encore du moins, déterminé et usant de toute son énergie dans sa quête
personnelle, une forme de thérapie par l'action.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cryptique et décalé, contrecarrant les codes de l'écriture par des effets
typographiques, un style souvent destructuré et l'adjonction d'images pour
illustrer son récit, le texte de Safran Foer bouleverse, fascine, fait rire,
interroge, et surtout prend aux tripes. L'histoire de cette famille qui compose
avec ses blessures et doit accepter la disparition d'un des siens dans un
attentat épouvantable ne peut laisser quiconque indifférent. La plume
exceptionnellement déroutante et sophistiquée déroule avec un talent surprenant
ce récit tout en émotions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Conclusion : Un roman singulier -ovni, même- sur le deuil, usant d'une
palette d'émotions très riche, tout en pudeur, drôlerie et fantaisie à l'appui.
Un roman rare. Ma note : 18/20.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Pour en savoir plus&lt;/ins&gt; :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chez Points / Août 2007&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;462 pages&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.bouquineuse.com/post/2007/09/23/Extremement-fort-et-incroyablement-pres-par-Jonathan-SAFRAN-FOER#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://www.bouquineuse.com/post/2007/09/23/Extremement-fort-et-incroyablement-pres-par-Jonathan-SAFRAN-FOER#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://www.bouquineuse.com/feed/rss2/comments/157816</wfw:commentRss>
      </item>
    
</channel>
</rss>