La dernière valse de Mathilda par Tamara MCKINLEY
Par Valérie le lundi 27 avril 2009, 15:54 - Roman - Lien permanent

"Dans la chaleur étouffante du bush australien, Mathilda, treize ans, fait ses adieux à sa mère. Quelques voisins sont rassemblés autour de la tombe, pour rendre un dernier hommage à cette femme courageuse. Un peu à l'écart, le père de Mathilda n'a qu'une hâte : que tout cela se termine afin qu'il puisse vendre le domaine de Churinga. Mathilda, elle, comprend que les choses ne seront jamais plus comme avant... Cinquante ans plus tard, Jenny découvre le journal intime de Mathilda. A mesure que progresse sa lecture, l'angoisse l'assaille... A-t-elle bien fait de venir s'installer à Churinga ? Par son atmosphère envoûtante, la force de ses personnages, cette saga australienne s'inscrit dans la lignée des chefs-d'œuvre de Colleen McCullough." (Note éditeur)
Ou si je rectifie cette quatrième de couv. selon mon opinion : « Par son atmosphère affligeante, la niaiserie de ses personnages, cette mièvrerie australienne s'inscrit dans la lignée des pires daubes harlequinesques passées, présentes et à venir». N'en déplaise à l'éditeur, voilà plutôt l'accroche qui convient pour qualifier ce truc, cet ersatz, ce machin grotesque et insipide qui se veut être « la saga de l'année » en Suède. Comment est-ce possible ?
En achetant ce roman annoncé sur la couverture comme un best-seller international, je ne me suis pas posée de questions. Bien mal m'en a pris, car si je sais au fond de moi que les ventes ne sont guère souvent corrélées avec la qualité de l'oeuvre, j'ai toujours la tentation, naïve, ok j'admets, d'y croire un peu. Mais j'ai quand même rarement été confrontée à une telle déception en lisant un soi-disant best-seller. L'histoire est accumulation de clichés pathétiques sur les relations hommes et femmes, la forme est plate, manichéenne, alambiquée, l'écriture bourrée d'adverbes de type incontestablement, inexorablement, comme s'il fallait remplir la page à tout prix. Rien dans l'histoire ne tient la route, les personnages sonnent faux, les sentiments ne relèvent que des stéréotypes les plus lamentables, l'atmosphère n'a pas de goût sauf celui de la guimauve cucul la praline à l'eau de rose, c'est dire.
Notre belle et jeune héroïne est veuve, son mari et son fils ayant péri dans un tragique accident. Eplorée, mais magnifiquement forte et sublimement talentueuse, elle découvre pour son 25ème anniversaire qu'elle hérite d'un domaine fabuleusement merveilleux au coeur du bush australien. Incarnation du courage et de l'abnégation, elle prend possession de ses terres en essayant de se rapprocher du petit peuple et en profite pour tomber amoureuse du premier venu. Elle découvre les journaux intimes d'une autre héroïne, l'ancienne propriétaire des lieux, laquelle a subi le pire du pire, mais qui, comme elle, a su se remettre en selle et vivre sa vie. Petite larme de part et d'autre, le dénouement est effroyablement et abominablement cruel... et grotesque aussi. J'ai dit consternant ?
Conclusion : La véritable cruauté est de faire croire aux lecteurs -
plus précisément aux lectrices : la cible c'est « nous, les
femmes » - que ce brouet frôle le génie.
Je me sens offensée. Ma note : -2/20.
Pour en savoir plus :
Paru chez Archipoche / Août 2007
567 pages
Jeu concours EXCEPTIONNEL pour gagner ce MAGNIFIQUE livre : voir modalités dans le commentaire n°2 ci-dessous.
Commentaires
Franchement, quand tu lis des navets comme ça, n'as tu pas envie de te faire rembourser ?
Cher Georges,
Tu as parfaitement raison, et par les temps qui courent, il m'est intolérable de laisser un autre lecteur dilapider ainsi ses deniers. J'ai donc décidé d'organiser un petit concours intitulé "Adoptez un navet". J'invite les lecteurs de ce blog à me dire s'ils souhaitent lire ce livre et pourquoi (diable) par commentaire ou par email. Que cela soit pour caler un meuble ou par amour (aveugle?) de l'auteur, toutes les explications seront évaluées par le jury composé de moi-même. La missive la plus convaincante sera publiée et son auteur aura l'insigne honneur de gagner ce magnifique chef-d'oeuvre potager (dès que j'aurai pris contact avec l'heureux gagnant, pour peu qu'il m'ait fourni une adresse email valide).
Si l'opération est un succès, je pense la renouveler au fil d'autres jeux concours "Adoptez un navet".
J'ai un copain qui aime la daube et qui est garde malade .....
Je veux ce livre car j'aime les légumes et je suis prête adopter un navet, le chérir, lui chanter des berceuses pour l'aider à s'endormir, lui donner des bains de bouillon. Je ne veux que son bonheur.
Parce que je le vaux bien ?
Pour le pot-au-feu un bon navet ça peut être pas mal, le navet australien ça donne un petit plus exotique ?
Je ne connais pas cette auteure mais je pense que j'aurais pu tomber dans le panneau à cause du marketing sur la couverture. Merci de ton billet au nom de la blogosphère littéraire & féminine ! Euh... pour le concours, comment dire, merci mais non merci !!
Je dois offrir un cadeau à ma belle-mère, mais ça me fait mal aux cheveux de dépenser un euro. Ce livre, ça serait le cadeau parfait.
Merci à tous pour vos commentaires, je clos le concours ici et consacre Thierry (le dernier commentaire) comme grand gagnant ! Encore bravo et à bientôt pour la prochaine édition de ce fantastique concours "Adoptez un navet" !
Zut, trop tard! Tant pis, je me rattraperai à la prochaine occasion. Les navets, c'est bon, surtout en salade(s).
Et je souhaite à Thierry une bonne lecture... le navet aux kangourous, ça ne doit pas être si mal non plus! ;-)
Je viens de terminer ce livre, l'auteur m'était inconnue et pourtant j'ai adoré ce livre !
Alors que tu n'aimes pas l'histoire, la façon dont le livre à été écrit c'est ton droit, mais de critiquer à tord c'est intolérable !
D'accord la description sur le couverture n'est pas valable mais en aucun cas blâmer comme tu le fais l'auteur et le livre n'est acceptable ! L'histoire a du sens et du suspence, chacun ses gouts mais dégoute pas les autres en criant sur tous les toits que ce livre est un navet !
Je l'ai lu, je plussoie, c'est de la daube.
et bien je pence qu'ils y en a ici qui non pas le mérite de s'appeler "bouquineuse" mais plutôt "critiqueuse","emmerdeuse" ou encore "femme frustrée" si tu es tellement mieux que les autres, publie une de tes daubes à toi et on verra!!!!
Pas d'accord avec l'ensemble des commentaires. Pour mes filles, mes amies, les lectrices de ma bibliothèque,et moi même c'est un livre très agréable à lire : belle histoire, écriture limpide,...et un dépaysement. Les lectrices de ma bibliothèque cherchent à lire d'autres livres du même auteure.
Vous,je vous invite à aller dans le rayon "cuisine"
En ce qui me concerne, j'ai tout simplement adoré ce livre, on se laisse vite intéresser par l'histoire et on ne peut plus s'en défaire.
Je n'ai qu'une hâte, le relire !
Après, si ça ne te plaît pas, soit, mais ce n'est pas la peine de dire de telles choses.
Et ça se dit "bouquineuse" ... affligeant.
C'est un livre que j'ai adoré, je l'ai offert à mon entourage, tout le monde l'a aimé, après les goûts et les couleurs ça se discute, mais c'est pas la peine de dénigrer ce qu'on n'aime pas. Merci de respecter les autres.
Pour moi, la daube, c'est votre critique, qui est totalement et indéniablement tout sauf constructive... C'est tellement plus facile de voir la paille ... Inutile que je continue, hein!!!
Fred
Sincèrement essayez d'écrire une daube comme ça et après on verra. Si vous critiquez ce genre de livre mais vous avez plus qu'à déserter les librairies , allez vivre en ermite ... Non mais pour qui ça se prend? ça n'apprécie pas la 'saga' de l'année alors ça se permet de critiquer?
Evidemment ce n'est pas un livre pour les grands intellos dont vous faites partie je présume, mais compte tenu de votre intelligence supérieure à la moyenne, vous ne devriez pas vous tromper aussi grossièrement dans vos choix. Un fort quotient intellectuel ne rend pas tolérant... sourire.
Les gens super intelligents qui se permettent de critiquer quelque chose de, certes pas révolutionnaire, mais qui tient la route, avec des personnages touchants, comme Mathilda ! L'atmosphère "Bush Australien" est bien retransmise en plus! C'est un ROMAN --' Conseil : NE surtout PAS lire cette critique pitoyable, lisez plutôt ce roman qui est SUPER (a)
Je ne comprends pas comment on peut en arriver à prendre la grosse tête à se point et être capable de juger une oeuvre et le travail d'une personne avec la délicatesse d'un poulpe atrophié. Dire ce qu'on pense, certes, mais employer des mots qui blessent et qui descendent, non. J'ai lu ce livre et même s'il a des faiblesses, il est loin de la daube que vous vous plaisez à décrire.
C'est pas parce qu'on lit qu'on peut juger, critiquer, mettre dans des étiquettes.
J'ai lu ce livre l'an passé, le l'ai adoré, à tous ceux qui critiquent si facilement, essayer de faire mieux.
Sans rancune.
Mais vous avez rien compris au livre avec vos commentaires totalement pourris ( excusez moi mais c'est vrai) . Il faut vraiment avoir un peu plus de jugeote avant critiquer un livre pareil! Il a été nommé best seller de l'année alors avant de nous assommer de méchancetés pensez un peu! Si tout les gens avaient reconnu que c' était un roman niais, comme tu dis , je doute très fort que l'auteur aurait fait fortune. 90%de la population n'est pas forcément " sentimentale" et la 4 eme de couverture ne décrit en rien un roman arlequin. Par conséquent il faut exclure l'idée que ce livre n'a été lu par des personnes sentimentales. Il faut réfléchir ( mais apparemment c'est pas possible chez certains). L'eau de rose qui se dégage du livre n' est qu'une coquille pour attirer cœur sentimentaux dans une spirale dure et rustre. L'auteur cherche alors à casser cette idée de roman à l'eau de rose. Jenny, certe belle et talentueuse est un personnage phare du roman dans lequel tout les cœurs d'artichauts sontsensés s'identifier. Elle cherche à accentuer ce changement de style de livre en plongeant dans une certaine réfléxion. Jenny étant belle elle aurait pu percer sa s difficulté l'univers masculin de l'outback. Or on remarque l'a version des hommes de la station. La beauté n' a mené à rien ( comme auraient pu imaginer les cœurs d'artichauts ). Alors tu vois il faudrait revoir la" version enchanteresse des choses " . Si tu avait lu tous les livres de l'auteur t'aurais peut être remarqué qu'ils sont plus du tout à l'eau de rose et que les héroïnes sont des vieilles femmes. Les livres suivants(beaucoup plus durs surtout le dernier mais toujours dans l'univers familial ) ont moins bien marchés que la dèrnière valse de Mathilda. Pourquoi? Tout simplement parce qu'on plonge dans un univers encore plus rustre et masculin où il n'y a aucune place pour la féminité alors l'auteur a perdu toutes les femmes sensibles ( elle a aussi perdu les gens qui ne semblent rien comprendre aux livres mais au moins la perte de ces navets n'est pas très importante pour elle, puisqu'elle ne cherche même pas à les appâter avec des livres écrits pour les 6 ans ). Finalement l'auteur n'a gardé que les lectrices qui avaient un brin d' aventure ou qui avaient un peu essoré leur cœur d'artichauts. En effet quel est exactement son but en écrivant ce livre ? Elle essaye d'atteindre par de longues descriptions et par le personnage de JEnny , les femmes qui croient encore aux contes enchantés et déleste attirer dans l'univers de l'outback où la magie du prince charmant se détruit peu à peu. Elle cherche donc à atténuer cette idée de conte sans les cœurs sensibles ( je pense personnellement que c' est pour qu'elles aiment son livre et pour pas qu'elles soient trop surprises de l'univers rustre et très dur des livres suivants et pour qu'elles soient incitées à continuer le livre mais Bob il y a encore un effort à faire là dessus). Elle cherche également d'atteindre les amatrices et de les faire plonger dans une histoire avec un peu plus de réflexion qu'Indiana Jones .Elle cherche donc à éveiller des sentiments dans les cœurs de pierre et à les éteindre chez les cœurs d'artichauts. ( elle fait la balance en gros) .alors franchement ta critique est non seulement minable mais aussi in fondée et sans aucune réflexion. De plus l'idée de navet exotique est tout à fait inappropriée et je pense que ça ne dérangerait pas un kangourou de manger un navet humain pour le petit goût exotique.... Toutes mes salutations, Bibliochonchon
Excuse moi mais je suis pas du tout d'accord avec toi!!En effet tu critiques méchamment en plus une oeuvre qui a été nommée best-seller de l'année!!Alors avant de nous assommer de critiques pense à avoir un peu de jugeote ( si ça semble possible, parce que critiquer un livre pareil c'est qu'en gros on a rien compris à l'histoire).Pourquoi ce livre a aussi bien réussi ? Si tout les gens avaient reconnu que c'était un roman niais et débile je doute que l'auteur aurait fait fortune. 90% de la population n'est pas forcément sentimentale au point d'acheter un livre arlequin!! Alors il faut réfléchir et se creuser la tête un peu!! L'eau de rose qui se dégage du roman n'est qu'une coquille visant à attirer les coeurs sentimentaux et à leur montrer que la vie n'est pas toujours un roman arlequin ( c'est là ,où, si c'est pas trop dur, on se dit : donc ce n'est pas un roman niais!!) Le début pourrait, certes commencer comme un livre débile: Jenny est belle talentueuse, tout lui réussi dans la vie : c'est sûr, c'est trop facile pour elle .Mais c'est un personnage phare du roman qui va accentuer ce chagement de style de livre pendant l'histoire:étant dotée ,apparement, de tout ce qui convient ( pour un roman à l'eau de rose, la jeune femme aurait pu percer l'univers de l'outback, vivre dans un palace 5 étoiles avec piscine et se faire servir dans le jacuzzi par son mari, un cotkail pour la rafraîchir :là oui c'est une histoire débile qui n'aurait sans doute pas marché en france. Or on remarque que dès qu'elle arrive dans sa station elle est confrontée à une aversion des principaux hommes de l'histoire envers elle. La beauté n'a servi à rien!! Pourquoi? parce que elle est confrontée à un univers masculin dur et rustre où la féminité n'a pas de place. Alors tu vois, il faudrait revoir la "version enchanteresse" des choses. En fin de compte ce navet, est un véritable best-seler car il parvient, par des procédés très raffinés, d'attirer tout style de livres: romantique, aventure et policier. Elle parvient ainsi, par les longues description et le personnage de Jenny d'attirer les romantiques dans ce monde dur où l'idée de l'amour et de la beauté se détruit peu à peu pour qu'il ne reste que quelques passages servant à raviver un les idées sentimentales des lecteurs. Elle veut ainsi les faire changer, les rendre moins niaises, transformer leur personnalité comme la personnalité de Jenny ( je soupçonne d'ailleurs l'auteur d'avoir voulu faire ça pour mettre à profit ses livres suivants, où le romantisme n'a pas de place et qui sont beaucoup plus durs).L'auteur réussi également à atteindre les amatrices de romans d'aventure et de les faire plonger dans une histoire un peu plus raffinée qu'indiana jones pour leur faire ressortir une féminité qu'elles ne doivent pas perdre....( mais pas tout le monde n'a compris). En gros, elle cherche à éveiller des sentiments chez les coeurs de pierre et à les éteindre chez les coeurs d'artichauts ( c'est une balance quoi).Alors ta critique est non seulement minable mais aussi infondée et sans réfléxion: on devrait la changer par: Par ses idées affligeantes, la niaiserie de celle qui l'a écrite, cette mièvrerie française s'inscrit dans la lignée des pires daubes de commentaires passées, présentes et à venir" Et pour le concours navet, j'aimerai bien savoir si vous pouvez écrire un best seller, on en reparlera après: peut être que les kangourous ont aussi envie de lire des navets français, pour le petit goût exotique... mes salutations,
J'ai lu ce livre, prêté par une amie que j'adore et que je respecte. Mais je n'ai pas aimé ce livre: je ne l'ai pas aimé, non parce que je suis plus intelligente que les autres, mais parce que je l'ai trouvé plein d'invraisemblances. Je trouve que les personnages manquent d'épaisseur, que l'analyse des situations est sommaire...Même si l'idée de départ aurait pu être bonne. Dans le genre, je préfère mille fois "les oiseaux se cachent pour mourir" ou "les gens de Mogador". Ce ne sont pourtant pas des livres "intellectuels". Je rappelle que critiquer un livre n'est pas critiquer ses lecteurs.
Je me joins à valou : "critiquer un livre n'est pas critiquer ses lecteurs" . Je suis surprise et choquée des termes utilisés contre la bouquineuse par certains des lecteurs ayant aimé le livre .
Je présume que parmi le grand nombre de lecteurs l'ayant apprécié , la plupart admettent que l'on puisse avoir un autre avis qu'eux !
J'ai beaucoup aimé ce livre, son ambiance, ses personnages, l'imbrication des histoires de famille étalée dans le temps. Je rends hommage à l'auteur et la remercie de m'avoir fait vivre et partager sa créativité dans l'une des périodes les plus dure de ma vie au fin fond d'un lit d'hôpital.
J'adore ce livre. mon opinion. je ne trouve pas judicieux de mettre -2 à un best seller..mais bon...
j'ai adoré lire ce livre qui est une totale évasion. Il m'a fait pensé au feuilleton "les oiseaux se cachent pour mourir"...
J'ai lu ce livre, et je l'ai beaucoup aimé. J'ai lu le deuxième du même auteur après, "Eclairs d'été", je ne suis pas une tête en littérature mais j'aime lire. J'aime les livres qui font voyager et en lisant "La dernière valse de Mathilda", j'ai ressentie la chaleur du bush australien, j'ai imaginé les animaux courant devant moi, j'ai sentie l'odeur de la terre et j'ai entendu les grondements des orages. J'ai aimé l'ambiance dans laquelle nous met l'auteur. Je comprends que tu n'ai pas apprécié (enfin je crois?! :) ), mais j'espère que ce n'est pas l'avis de tout le monde. Pour se faire un avis sur un livre il faut de toute façon le lire non?! Mais j'ai vu que tu citais deux autres livres dans un de tes commentaires ("les oiseaux se cachent pour mourir" ou "les gens de Mogador"), je vais les essayer pour tenter de mieux comprendre ce qui ne t'as pas plu. Voilà, j'espère que mon commentaire n'est pas complètement inutile. Bonne journée, Margot :)
Et bien moi je n'ai pas encore lu ce "fameux" bouquin, mais je dois dire que la critique de bouquineuse m'a beaucoup fait rire. Et encore plus son jeu concours. Il est de bon ton, dans notre magnifique société, de taper sur les gens qui osent donner leur avis, surtout quand il s'agit d'un avis allant à l'encontre de la masse des bénis oui oui, donneurs de leçons à deux balles. Quand je vois la qualité des arguments avancés par "les gens qui ont aimé", et surtout avec quelle "tolérance" et dans quel état ils se mettent pour un simple avis, à prendre ou à laisser, d'une autre personne, je dois dire que ça donne pas envie de lire ce bouquin. Je voudrais pas virer au con.
MERCI !!!!!!!!
Alors moi aussi je l'ai lu, moi aussi j'ai adoré la facilité avec laquelle l'auteure décrit et parle du bush australien. Elle m'a fait voyager en terre inconnue et pour cela je l'en remercie. Quand à la critique de la Bouquineuse, je suis assez d'accord. Beaucoup trop d'eau de rose façon harlequin stéréotypée "héroine dans toute sa splendeur", "beau male à la machoire carrée et aux bras fermes"....ça lasse effectivement et donne souvent envie de lâcher le bouquin. Je ressors donc de cette lecture mi-figue, mi-raisin mais une chose est sure, ce livre ne laisse pas indifférent!
Je n'ai pas le courage de lire tous les commentaires et je pense que je vais certainement répéter les propos de certain(e)s, mais je n'apprécie pas l'étroitesse d'esprit et Bouquineuse ne fait pas dans la demi-mesure à ce niveau ; ce roman a certes des défauts, mais il a également des qualités, et ne pas le reconnaître relève selon moi de l'étroitesse d'esprit. Déjà, l'auteur a réussi l'exploit de faire lire son histoire jusqu'à la fin, selon la critique de la fameuse Bouquineuse qui parle du dénouement final, ce qui n'est apparemment pas un mince exploit étant donné l'état d'esprit de celle-ci. Certains romans, ceux qui méritent les plus basses notes, n'y réussissent même pas. Ensuite, tout est point de vue personnel, et je ne suis pas là pour faire la critique du roman en question mais de la critique elle-même. C'est pourquoi je finirai par une petite remarque, déjà mettre une note c'est assez discutable comme concept, mais mettre -2/10 c'est simplement preuve d'immaturité. Enfin bon, pour terminer sur une note joyeuse et pacifique, je vous souhaite à tous une bonne journée et vous conseille tout de même de vous faire vous-même une idée sur La dernière valse de Mathilda : lire des critiques c'est bien, expérimenter personnellement c'est mieux.
Bonne continuation à tous :D
La pensée unique n'étant pas ma tasse de thé, je veux juste demander à "la bouquineuse" pour qui elle se prend pour se permettre une critique aussi méchante et acide envers un auteur qui nous offre des moments d'évasion formidables et nous fait voyager grâce à une belle histoire et un travail sérieux sur un pays passionant.
Peut être est il de bon ton de critiquer pour montrer sa supériorité mais dans le cas présent, je plains plutôt cette personne qui se prive de bons moments, simples et sincères. Je la laisse pour ma part à ses gouts littéraires (si ils existent) car je suis sûr à l'avance de ne pas les partager
Je viens de finir le livre et je suis malheureusement aussi consternée que la bouquineuse! En plus du style niais, des situations totalement invraisemblables et des erreurs grossières comme l'invasion de la Pologne en avril 1939 !!!
Difficile de croire que c'est un best seller ou alors la traduction est vraiment mauvaise !
J'ai également lu le livre, et je suis en partie d'accord avec la bouquineuse...Peut être est ce le fait de la traduction mais le style de l'auteure se rapproche plus de Danielle Steel, que de Margaret Mitchell.
Les personnages manquent de profondeur excepté pour Mathilda (et encore...on est pas loin du cliché), et si le début est prometteur, le récit s'enfoncent dans les clichés, et les dialogues mièvres. Un des seuls points positifs que je retiendrai est la description des élevages de moutons ou de chevaux, et la vie des travailleurs itinérants. Mais le reste est un peu désolant, sans parler du dénouement, choquant, un peu stupide et irréaliste....Bref, même si en effet, le suspense est relativement bien entretenu, le livre ne mérite pas autant d'enthousiasme de la part des critiques, et est juste bon à lire sur la plage entre 2 siestes....
Ce livre est une bouse. J'aurais du voir ce post avant de le lire.
Je n'ai pas lu le livre et je suis bien contente de tomber sur ce post. Merci bouquineuse pour cette critique (chacun devrait avoir le droit de formuler son opinion sans encourir les foudres des masses, mais on est en France, pays des libertés…).
Petite précision linguistique… Bestseller, ça veut seulement dire que ça fait un tabac en librairie, que c'est sur le top des ventes à un certain moment donné. Jamais au grand jamais cela n'a voulu dire que ça avait une valeur littéraire quelconque. Un peu de marketing habile et le tour peut être joué !
Ca m'enquiquine quand même que dans le même souffles, certains accusent Bouquineuse d'attaquer un auteur (pas une auteure, quelle affreuse façon de parler français — une auteuse, si on insiste vraiment pour féminiser le terme, ou une autrice, bah, pourquoi pas, ça pourrait passer, à la rigueur… ce féminisme accablant m'afflige et, là, la redondance est vraiment justifiée !) et, dans le même souffle, ils (elles) l'attaquent personnellement ! Qu'a dit Bouquineuse ? Seulement que ce bouquin ne lui a pas plu et qu'elle a regretté d'avoir gaspillé son argent. Elle ne dit rien d'autre sur qui que ce soit. Moi, ça me paraît honnête.
La seule chose que je regrette, c'est de ne pas savoir si la belle-mère de Thierry a aimé…
Best seller ou pas, on s'en fout, chacun peut aimer ou pas un bouquin vendu à des milliers d'exemplaires.
Personnellement, j'ai aimé ce livre. Je ne suis pourtant pas fan des romans d'amours dont on sait dès le début comment ca va se terminer.
Mais ce roman a un plus: le suspense. Et oui, on se doute en effet dès le début que quelque chose se trame,on ne peut qu'être surpris de découvrir la fin.
J'aime les romans qui me tiennent, et pas ceux dont je dois lire 3 fois chaque phrase ou revenir en arrière pour comprendre le fil de l'histoire.
Je conseille donc ce livre léger et facile à lire pour ceux et celles qui aiment lire pour se vider la tête.
PS: oui, c'est niais à certains moments, mais qui a déjà connu des histoires d'amours qui ne l'étaient pas?